22-03-12

L'affaire pédopornographique de Zandvoort- L'affaire de moeurs d'Amsterdam

turtelboom-schuld-van-impasse-ligt-bij-koning-en-di-rupo.jpgBruxelles, le 21 mars 2012

A Mme la Ministre Turtelboom 115, Avenue de Waterloo 1000 Bruxelles

Objet: L'affaire pédopornographique de Zandvoort- L'affaire de moeurs d'Amsterdam- L'incarcération et le mauvais traitement de Marcel Vervloesem

Chère Madame,

Bien que j'attends toujours votre réponse à ma dernière lettre, je me permets d'ores et déjà de demander votre attention urgente au sujet des problèmes suivants, puisqu'il est question d'une escalation de la situation autour de Marcel Vervloesem.

Nous avons appris que vos services empêchent désormais M. Vervloesem de faire des appels téléphoniques, Ils font cela en négligeant de verser son argent sur sa carte téléphonique, de sorte que son crédit d'appels est épuisé.

En plus, hier nous avons appris que la prison a essayé de le forcer à laisser l'enveloppe des lettres qu'il écrit ouverte en les envoyant, pourqu'on puisse copier leur contenu avant, - ce qui est clairement une violation du secret épistolaire et de la loi sur les instiutions pénitentiaire en vigueur actuellement.

On a aussi imposé des restrictions au droit de visite de l'activiste depuis son incarcération. Il n'y a que sa fille que a le droit de lui rendre visite. Cela est une enfreinte au droit de visite du détenu. On lui interdit de parler à des journalistes, des parlementaires ou euro-parlementaires, comme à des professeurs aussi. La cour correctionelle de Turnhout lui a imposé il y a quatre ans une interdiction de parler à la presse, ce qui constitue une violation de la liberté d'expression et de la liberté de la presse que la Constitution belge garantit pourtant.

Non seulement on a confisqué le manuscrit du livre auquel M. Vervloesem travaillait, et menacé de l'incarcérer pendant deux ans s'il faisait publier ce livre, mais encore on menace d'enfermer M. Vervloesem dans la cellule d'isolement s'il ose encore parler de l'affaire pédopornographique de Zandvoort. Cela constitue une claire violation de la loi belge sur les institutions pénitentiaires, et c'est en plus une enfreinte aux traités européèns sur les droits de l'Homme, qui interdisent l'intimidation et le traitement arbitraire des détenus.

Aujourd'hui M. Vervloesem n'a reçu aucun courrier, ce qui indique que maintenant on a aussi commencé à bloquer le courrier entre lui et ses correspondants. Cela constitue de nouveau une violation de la loi belge sur les prisons et du Traité européèn sur les Droits de l'Homme qui a aussi été signé et adopté par la Belgique.

Vos services, qui trouvent également acceptable que M. Vervloesem croupisse dans une de vos prisons surpeuplées à cause d'une histoire inventée publiée dans Het Nieuwsblad, tandis qu'il souffre de graves maladies, étant malade des reins, cardiaque et diabétique, ont maintenant en plus décidé de le priver de son régime alimentaire anti-diabétique. Cela constitue une autre violation de la loi belge sur les prisons qui prescrit un droit égal aux soins médicaux pour toute personne, y compris pour ceux qui se trouvent en détention.

Si quelqu'un meurt à cause d'une privation volontaire des médicaments dont il a besoin, de soins médicaux ou de nourriture approprié, la loi considère cela comme un acte de meurtre.

Je tiens à vous rappeler que lorsque M. Vervloesem était enfermé dans la prison de Bruges, on a escamoté son dossier médical. Aussi bien dans la prison de Turnhout, que dans celles de Bruges et Hasselt on a privé M. Vervloesem des soins dont il avait besoin. Dans l'hôpital de Bruges, où M. Vervloesem a dû subir alors une lourde opération ouverte au coeur, il a été sur ordre de la Justice enchaîné à sa chaise roulante, à la table d'opération, et pendant cinq jours de suite à son lit d'hôpital. Cela sont des pratiques de torture qui en dépit des traîtés européèns qui les interdisent, s'avèrent être des pratiques quotidiennes dans les prisons européènnes, malgré le fait qu'elles ont été l'objet de nombreuses condamnations par les autorités de l'UE à Strassbourg.

L'asbl Werkgroep Morkhoven ne souhaite d'aucune façon tolérer ces pratiques illégales et inhumaines. Elle vous invite par conséquence avec insistance de prendre votre responsabilité politique dans cette affaire et d'intervenir de la façon qui s'indique.

Elle vous prie aussi de transmettre à la cour pénale d'Amsterdam les documents appartenant au dossier de l'affaire pédopornographique de Zandvoort qui se rapportent à l'affaire de moeurs à Amsterdam que cette cour est en train de juger en ce moment, pourque ses juges puissent disposer d'un dossier complet pour leur examination de cette affaire.

En attentant votre réponse, je vour prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.

Jan Boeykens Président de l'asbl Werkgroep Morkhoven 10, Rue Faider 1060 Saint-Gilles

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Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
http://www.youtube.com/watch?v=jGaWJ3Tdd3w
http://youtu.be/jGaWJ3Tdd3w

Sign/Signez/Teken :
http://www.causes.com/causes/438481-free-marcel-vervloese...

vzw Werkgroep Morkhoven
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)


Commentaren

23 mai 2012 - Hymne de la Résistance : censurée

'Marcel Vervloesem hymne de la Résistance'

15 févr. 2012 - Marcel Vervloesem (qui, avec le Werkgroep Morkhoven révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort)est depuis 3 semaines enfermé à la prison de Turnhout
Ecrivez Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout (prison de Turnhout), tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Ecrivez Werkgroep Morkhoven, Rue Faider n° 10, 1060 Saint Gilles (Belgique)
Protestez chez le ministre de la justice belge:
E-mail annemie.turtelboom@just.fgov.be

http://www.youtube.com/watch?v=6-l7tJOhICI
http://youtu.be/6-l7tJOhICI


Le 16 mai 1012, Marcel Vervloesem a été remis en liberté. l a été emprisonné pendant 5 mois pour aucune raison dans la prison de Turnhout qui est si surpeuplée que les détenus dorment sur des matelas sur le pancher.

La décision de l'enfermer pendant 5 mois en 'prévention' et de l'enchaîner pendant 5 jours à son lit sur le service d'urgence, était prise par les mêmes juges qui ont étouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort et qui ont poursuivi Marcel Vervloesem pendant 11 ans. Il y a 4 ans que ces juges ont l'imposer un interdiction de parler la presse tandis qie la presse le pouvait à nouveau criminaliser.

Il y a quelques mois, notre association a envoyé des documents importants de l'affaire Zandvoort à Turtelboom. Le contenu de ces documents était directement lié aux abus et viols des enfants dans les crèches d'Amsterdam (connu comme l'affaire Robert M.). Mais Turtelboom ne répondait pas à la demande de notre association d'envoyer ces informations à son collègue hollandais.
Il y a quelques années que Marcel Vervloesem a transmis ces documents au procureur Bourlet de Neufchâteau (l'affaire Dutroux) mais les juges du tribunal de Turnhout utilisaient ces documents pour accuser Vervloesem de la 'possession du pornographie des enfants'.

Le ministre a nommé le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet...

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven

PS. Depuis quelques jours, nous avons à nouveau des problèmes de publication. Il y a quelques semaines que notre compte de Facebook était fermée par les autorités.

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Zandvoort rebondit avec le "monstre de Riga"

Jacqueline de Croÿ - 21/12/2010

64 bébés abusés dans des crèches d’Amsterdam, dont l'une à deux pas d'une unité "Bébé Porno" du réseau pédocriminel Zandvoort, dont Marc Dutroux parlait avant son arrestation. La police hollandaise enquête sur l’association Martijn, exposée en 1998, quand la justice portugaise a démantelé une première branche de ce réseau, sur base d’un carnet d’adresse qui lui a été transmis par Marcel Vervloesem, pour l'ONG Morkhoven.

Le dossier a été ouvert en Belgique en 1988, dans le cadre de recherches d'informations sur les auteurs de l’enlèvement d’un jeune patient d’un hôpital d’Anvers, emmené dans un studio de pédopornographique de Berlin. Le parquet de Termonde a fait saisir un carnet d'adresse ou figurait Martijn, puis classé le dossier sur base d'un rapport de la gendarmerie de Beveren, selon lequel ce carnet d'adresse ne comportait aucun élément intéressant.

Toutefois, les recherches sur les personnes figurants dans ce carnet d’adresse ont mené Marcel Vervloesem à une association de malfaiteurs belges, hollandais, anglais et portugais actif dans l'import/export d'enfants pour la production de ces films. Nous l'avons appelé le réseau Temse/Madeira, d’après le titre d’une cassette vidéo, qui avec le carnet d’adresse, a motivé les mandats internationaux portugais. Les auteurs ont été arrêtés et condamnés, pour rendre justice à 34 enfants.

En juin 1998, l’identification d’un enfant kidnappé à Berlin parmi les victimes de Temse/Madeira, mène Marcel Vervloesem en Hollande. Il découvre le réseau Zandvoort, qui achète et revend ces photos à divers magazines. Le parrain du réseau s’enfuit en abandonnant son fond de commerce, avec 88.539 photos et ses carnets d’adresse, où se trouve Martijn une fois de plus.

Marcel Vervloesem recherche les photos vendues par le réseau Zandvoort publiées dans "OK Magazine", dont Martijn est l'éditeur responsable. Il trouve la production signée Harry Turné des studios "Pojkart", de Lübeck, en Allemagne. Il trouve aussi les photos signées Jean Manuel Vuillaume du réseau Toro Bravo, allié le réseau Coral, qui sévissait dans des institutions d’enfants. Il trouve de surcroît les photos de Palestra, un magazine français appartenant à Vuillaume, mais dont le studio pédopornographique est implanté dans la ville belge de Berlaar.

Le succès de la justice portugaise oblige l’Europe à ouvrir les yeux et considérer une coordination de ses polices, à la mode américaine. Six mois sont nécessaires pour lancer la première sous le nom de "Opération Cathédrale", en septembre 1998. Les photos de Vuillaume, apparaissent alors également mises en vente par le réseau Wonderland.

La Hollande et la Belgique classent le dossier Zandvoort en quelques semaines, mais il rebondit en Allemagne, en Suisse, en France, en Suède, en Pologne et dans quasi tous les réseaux internationaux. Tous les responsables politiques européens s’entendent pour fermer les yeux sur les fautes de procédures volontaires de la justice belge, qui tentent d’assassiner Marcel Vervloesem. Ils peuvent le réduire au silence, mais pas l'ONG Morkhoven.

L'affaire rebondit encore au début de ce mois de novembre 2010 aux USA. Les services américains "Immigration and Customs Enforcement" (ICE) et le "Homeland Security Institute" (HSI), analysent l’ordinateur de Robert Didua, un homme de 46 ans de Milford, dans l'État du Massachusetts. Ils trouvent 10.000 photos et vidéos, dont certaines transmises des Pays Bas, d’un garçon de deux ans, délangé pour exposer ses organes génitaux, puis abusé sexuellement.

La justice néerlandaise sait que circuit de production de photos de viols de bébés recherche des crèches depuis les révélations de Marcel Vervloesem, dans le procès-verbal n° 8257/01, enregistré le 14 mars 2001 au tribunal belge de Neufchâteau. Il rapporte les révélations de Robert Jan Warmerdam, qui a travaillé au studio situé au n°111 Admiraal de Ruyterweg à Amsterdam, pour lequel la deuxième femme du chef du réseau Dutroux a travaillé comme secrétaire. Van Warmerdam avait rencontré Marc Dutroux, qui depuis, attendait son procès pour répondre de l'enlèvement de 6 jeunes filles et du meurtre de 4 d'entre elles. Dutroux a parlé à Van Warmerdam d’une crèche sans caméra de surveillance, où les bébés pouvaient être drogués et "utilisés".

La justice néerlandaise rouvre le dossier de Robert Mikelson : un gamin de 18 ans propulsé par un projet financé par l'Union européenne de sa Lettonie natale en Allemagne, dans une école maternelle de Heidelberg. Le contrat de Mikelson a débuté en septembre en 2002 et pris fin en juin 2003, quand il a été arrêté pour possession et diffusion de pédopornographie. Il est condamné à un an de prison avec sursis et déménage à Amsterdam.

Mikelson vit avec une recrue de l’association Martijn : Richard Van Olffen un chauffeur d’autobus et gérant une trentaine de sites Internet. Il est engagé par la Comunity School de 2004 à 2006, puis par la crèche 'Het Hofnarretje', de février 2007 à juin 2008. Deux mères lui reprochent d’avoir appris à leurs bébés de 2,5 ans de jouer avec leurs organes génitaux. Elles portent plainte à la police en août 2008, suite à la réponse du directeur de la crèche, selon lequel les enfants ont l’imagination fertile.

Un procureur est alors supposé requérir l’application de la loi. Le dossier est limpide. L’employé de la crèche a entre-temps acquis la nationalité néerlandaise en épousant l'affilié de Martijn, un client du réseau Zandvoort, qui vendait des photos de viols de bébés. Le procureur laisse toutefois Mikelson s’échapper au Kenya, où il est employé, dés l’automne 2008, dans un orphelinat de Nairobi, qui accueille 17 pensionnaires et nourri 60 enfants de rue. Van Olffen, légalement marié à Mikelson, gère le site www.africafilms.nl et www.boyhood-magazine.org depuis deux ans.

La Hollande a fermé le dossier sur base de l’avis d’un psychologue selon lequel les propos d’enfants ne sont pas crédibles. Mikelson revient à Amsterdam. Il est engagé d’octobre 2009 à janvier 2010 à la crèche 'Jenno's Knuffelparadijs', qui est située au n° 74 Admiraal de Ruyterweg, à quelques pas d'un des studios de production de pédopornographie de Zandvoort, au n°111 Admiraal de Ruyterweg. Il propose ses services en qualité de baby-sitter, pour des prix imbattables.

La requête américaine a fait plus pour l'Europe en un mois, que l'UE est parvenue à le faire en 22 ans. La Hollande a ordonné l’arrestation de Mikelson le 7 décembre 2010, mais laissé quatre jours à son mari pour vider les ordinateurs. Les médias surnomment Mikelsons "le Monstre de Riga", sans expliquer qu’ils ont mis 12 ans pour s’offusquer des photos de viols de bébés dans le fichier Zandvoort. Les vrais monstres sont ceux qui ont fermé les yeux sur ces viols. La Hollande semble l'avoir compris et a mis 500 policiers sur le dossier.

http://droitfondamental.eu/001-zandvoort_rebomdit_avec_le_monstre_de_riga_____fr.htm

Gepost door: Morkhoven | 25-03-12

Ecrivez - Protestez !

Prison de Turnhout:
Marc Hendrickx, directeur

Gevangenis van Turnhout, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Tel.: 0032 (0)14 40 89 30 - Fax: 014 42 03 50

Ministre Turtelboom:
Avenue de Waterloo, 115
1000 Bruxelles (Belgique)
Tél 0032 (0)2 542 80 11
Fax 02 542 80 00 -Fm_ Infojust Functional_mailbox

Guy Verhofstadt, le président du groupe libéral au Parlement européen:
guy.verhofstadt@europarl.europa.eu

Comité européen contre les Tortures et Contre les Traitements Inhumains:
Secretariat of the CPT, F-67075 Strasbourg, Cedex France
Tel.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39 - Fax: France: 03 88 41 27 72,
Int.: +33 3 88 41 27 72
E-mail: cptdoc@coe.int - Internet: www.cpt.coe.int

Gepost door: Jan Boeykens | 16-04-12

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