15-07-14

Bahar Kimyongür est libre...

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Communiqué du Clea - mercredi 2 juillet 2014

Ce mardi la justice espagnole a rendu sa décision  

L'Audiencia nacional vient de refuser à Madrid l'extradition de Bahar Kimyongür vers la Turquie.

Même le Procureur espagnol s’est prononcé contre les prétentions d’Ankara et a dénoncé le mandat d’amener international que la Turquie utilise contre le ressortissant belge depuis près de dix ans.

Après les Pays-Bas (en juillet 2006) et l’Italie (en mars 2014), la décision espagnole rend donc justice au combat démocratique porté par notre ami.

Reste toutefois entier le problème de la pérennité du mandat d’arrêt international que seul Interpol a la compétence d’effacer définitivement.

Sur ce plan, le combat est loin d’être terminé. Nous devrons continuer à faire pression sur les autorités belges afin qu’elles interviennent avec diligence auprès de l’Internationale policière et rendent inopérantes –une fois pour toutes– les menaces et manigances turques contre Kimyongür.

Le Comité pour la Liberté d’Expression et d’Association (CLEA)

www.leclea.be

Ce message comporte des cadres et des images. En cas de difficulté technique pour sa visualisation, cliquez sur le lien suivant:
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05-06-12

Didier Reynders: un vrai populiste

L'intégration à Bruxelles : un « véritable échec » selon Reynders

Didier Reynders se dit prêt à débattre de l'intégration à Bruxelles. Le vice-premier ministre estime par ailleurs ne pas devoir s'excuser pour les propos qu'il a tenu sur Molenbeek.

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30 Mai 2012 - Le vice-premier ministre MR Didier Reynders, qui sera candidat aux communales à Uccle, a affiché sa disposition à débattre de l'intégration à Bruxelles, un sujet qui, selon lui, constitue un « énorme problème » dans certains endroits, notamment à Molenbeek, et dont les politiques ont mené à « un véritable échec ».

Il y a quelques semaines, Didier Reynders avait suscité la polémique en situant Molenbeek à l'étranger. Réinterrogé mercredi sur Bel RTL à ce propos, le chef de file libéral a répété qu'il n'avait pas à formuler d'excuses à cet égard, tout au plus « des regrets pour la manière dont certaines personnes ont pu être choquées parce qu'on a sorti mes propos de leur contexte ».

« Mais je suis prêt, quand on veut, à avoir un débat sur l'intégration à Molenbeek ou ailleurs » affirme le vice-premier ministre. « Je pense qu'en région bruxelloise, mais pas seulement, il y a un véritable échec d'une politique d'intégration dans un certain nombre d'endroits ». Didier Reynders va même jusqu'à affirmer que des « ghettos » se sont créés.

Il soutient donc qu'il est prêt à débattre sur ce qu'il considère comme un « énorme problème».

L'ex-co présidente d'Ecolo et cheffe de file des Verts à Molenbeek, Sarah Turine, souhaite que le MR avance des propositions concrètes à propos de Molenbeek et, plus généralement, de l'intégration des personnes d'origine étrangère à Bruxelles plutôt que de revenir sempiternellement avec le même discours, a-t-elle expliqué ce mercredi.

«Il est clair qu'on ne peut pas mettre le couvercle et dire que tout va bien mais pourquoi être dénigrant? Le MR a tendance pour le moment à surfer sur cette vague avec beaucoup de facilité, sans avancer des propositions » a-t-elle expliqué. La mandataire écologiste se dit disposée à rediscuter de certaines politiques, qui pour une partie ont été une réussite, comme les contrats de quartier, mais n'ont pas réellement abordé la question du lien social, se limitant souvent à de l'occupationnel sans prendre en compte les aspirations des jeunes de certains quartiers. Il manque d'une identité bruxelloise collective, estime encore Mme Turine, constatant que des jeunes se sentent à l'aise dans leur quartier et mal à l'aise dès qu'ils en sortent et, inversement, que des personnes se sentent mal à l'aise dès qu'elles rentrent dans ces quartiers. « On habite pourtant tous la même ville», a-t-elle ajouté. La conseillère communale s'étonne des déclarations de M. Reynders alors que le MR est associé à la majorité à Molenbeek. « Critique-t-il sa propre formation? », s'est-elle demandé.

GM et Belga 

http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2012-05-30/l-inte... 



Près de 2.000 SDF dans les rues de Bruxelles

Un recensement a été réalisé.

6 Mai 2011 - Le nombre de sans-abri à Bruxelles est en augmentation, selon le deuxième recensement effectué par La Strada, une association qui vient en aide à ces personnes dans la capitale.

Le 8 novembre dernier, entre 23h00 et minuit, plus de 150 volontaires ont recensé 1.994 sans-abri dans les rues de Bruxelles selon la méthode “one night blitz”.

Lors d’un comptage similaire mené en novembre 2008, leur nombre n’avait atteint que 1.771.

De ces près de 2.000 sans-abri, 329 (17%) dormaient en rue, soit une hausse de 22%.

La grande majorité d’entre eux séjournent en maison d’accueil, dorment dans des asiles de nuit, voire des immeubles abandonnés.

Il est difficile de connaître le nombre exact de sans-abri dans la capitale, mais ce type de recensement ponctuel offre un “ordre de grandeur”, explique Laurent Van Hoorebeke, membre de La Strada.

Nombre de sans-abri souhaitent en effet rester “invisibles” et ne souhaitent donc pas être recensés.

http://www.lacapitale.be/157041/article/regions/bruxelles...

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Photo: Didier Reynders qui se prépare pour les élections en jouant le populiste. 

27-05-12

Le droit de manifester

 

actie.jpgAmnesty International a dénoncé aujourd'hui la loi spéciale adoptée au Québec, encadrant étroitement le droit de manifester, car elle y voit une violation du droit à la liberté d'expression et de rassemblement. "La loi 78 est un outrage aux libertés fondamentales qui dépasse largement les limites admissibles au regard du droit provincial, national ou international relatif aux droits humains", a affirmé Javier Zúñiga, conseiller spécial pour Amnesty International dans un communiqué mis en ligne sur le site internet de l'ONG.

"Il est déraisonnable et inacceptable de demander aux citoyens de s'adresser à l'avance aux autorités chaque fois qu'ils souhaitent exercer un droit fondamental. L'Assemblée nationale du Québec doit abroger cette loi sans tarder", a-t-il poursuivi. Amnesty International a aussi renouvelé son appel en faveur d'une enquête indépendante sur les agissements des forces de l'ordre ainsi que sur les violences et les actes de vandalisme commis par certaines personnes au cours des récents événements au Québec.

La "Loi permettant aux étudiants de recevoir l'enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu'ils fréquentent" a été adoptée le 18 mai. 
Aux yeux du gouvernement, elle doit assurer aux étudiants non grévistes la possibilité d'accéder librement aux salles de cours, en interdisant de facto les piquets de grève. Mais elle encadre très strictement la liberté de manifester et impose de fortes amendes aux contrevenants.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/26/97001-201205...

 

02-05-12

Marcel Vervloesem: pas condamné mais quand-même enchaîné à son lit !

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Micha Kat, l'activiste néerlandais et rédacteur en chef du site Web Klokkenluideronline qui travaillait aussi autour de l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, a été arrêté et écroué il y a quelques jours en raison des menaces qu'il aurait proférées.

Il y a quelques semaines, les activistes de Klokkenluideronline ont participé à l'action du Werkgroep Morkhoven devant la prison de Turnhout où Marcel Vervloesem, qui a enquêté lui aussi sur l'affaire Zandvoort, a été enfermé en préventive sans la moindre raison justificative.

Les autorités belges étaient furieuses à cause de ce soutien néerlandais et les autorités néerlandaises étaient inquiètes parce que l'affaire Zandvoort est fort liée au scandal récent des crèches d'Amsterdam.

Depuis 3 jours, Marcel Vervloesem est hospitalisé dans le service des soins intensifs de l'hôpital St. Elisabeth à Turnhout.  L'activiste, qui était déjà gravement malade, avait des problèmes cardiaques.

Les autorités veulent cacher l'hospitalisation de Marcel Vervloesem. C'est pour cette raison que la réception de l'hôpital dit aux nombreux visiteurs et aux journalistes, 'qu'on ne connaît pas de patient nommé Marcel Vervloesem'.

Avant-hier, Marcel Vervloesem a eu une forte fièvre à nouveau.  Il est attaché à son lit d'hôpital avec des chaînes de fer et il y a 2 gardes pour le surveiller. Et cela à un moment où il est n'est qu'enfermé en préventive sans être condamné! Et que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il a été accusé à tort et que le jugement du Tribunal pour l'Application des Peines d'Anvers a plaidé en faveur de sa libération! Quelle honte pour le ministre de la justice belge qui est au courant de cette affaire!

Le Werkgroep Morkhoven a porté plainte auprès du Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT) qui, il y a quelques jours, a visité la prison de Forest et ira rédiger un rapport adressé officiellement au gouvernement belge. Celui-ci devra s’expliquer sur 'd’éventuels manquements'.

La prison de Turnhout est tellement surpeuplée (elle est destinée à n'accueilir que 120 au lieu des 210  prisonniers qui s'y trouvent actuellement enfermés), qu'une partie des prisonniers doit dormir sur des matelas posés sur le sol.  La prison devrait effectivement être fermée pour raison d'insalubriété, pour viol de la Convention européenne des droits de l’homme, plus spécialement son article 3 qui interdit la torture et les peines et traitements inhumains ou dégradants, et pour viol de la Convention européenne ’pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants’.

En Belgique il y a actuellement plus de 11.000 prisonniers et le gouvernement belge a été même obligé de transférer une partie de ses prisonniers  vers la prison de Tilburg en Hollande.

L'idée du ministre de la justice belge A. Turtelboom (Open VLD, libéraux flamands) qui parle du 'droit au travail', est d'attirer les grandes entreprises vers les prisons. Ces entreprises peuvent bien utiliser des hommes privés de leurs droits et qui ne leur coûteront rien, ni même la côtisation pour leur sécurité sociale.

Ce qui est vraiment choquant aussi, c'est que Turtelboom pose nue pour un calendrier Contre le  Cancer. Au même moment qu'elle est au courant du fait que Marcel Vervloesem a le cancer, est cardiaque, a une maladie rénale et est très gravement diabètique.  Le ministre a reçu par plusieurs reprises la liste des hospitalisations de Marcel Vervloesem.

La voici:

La situation de Marcel Vervloesem depuis son transfert de la prison de Brugge vers la prison de Turnhout (30 juin 2009 au  24 novembre 2009)

Situation médicale:

21 visites chez le médecin:
1 juillet 2009 – 10  juillet  2009 – 24  juillet  2009 – 30  juillet  2009 – 8  juillet 2009 – 18  juillet  2009 – 27  juillet  2009 – 11 août 2009 – 15 août 2009 – 17 août 2009 – 21 août 2009 – 21 août 2009 – 1 septembre 2009 – 5 septembre  2009 – 11 septembre 2009 – 4 octobre 2009 – 6 octobre 2009 – 8 octobre 2009 – 24 octobre 2009 – 11 novembre 2009 – 18 novembre 2009

 

6 examens médicaux:
13 août 2009: Analyses sanguines
13 août 2009: Analyses urinaires
20 août 2009: Consultation oculaire par le Dr.Van O. de Turnhout

26 août 2009: Examen diabétique par le spécialiste Dr. A AZ Sint-Jozef, Turnhout


31 août 2009: Analyses urinaires
24 octobre 2009: Analyses urinaires

2 injections(vaccins):

6 octobre 2009: grippe
11 novembre 2009: grippe Mexicaine

Soins des pieds dûs au diabète:
19 août 2009

Soins à cause du diabète et controle cardiaque:
615 visites

2 requêtes à Brugge pour la restitution des résultats d’examens (cardiaques + …):

11 septembeer 2009
8 octobre 2009

 

3 demandes d’obtention des dossiers médicaux de Marcel par son avocat:

3 septembre 2009 – L’hôpital  AZ Sint-Jan de Brugge a fait parvenir le dossier
9 september 2009 – L’hôpital  Sint-Elisabeth a fait parvenir le dossier
14 octobre 2009 – Dr. F. Van Mol, directeur-general du Service de Santé pénitentiaire du Ministère de la Justice a envoyé le dossier chirurgical de Marcel à son avocat.

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Janvier 2010 - Liste d’hospitalisations

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois

2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals

3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers

4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –

5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers

6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X

7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X

8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X

9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X

10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X

11) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges – 1X

12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X

13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X

14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X

15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X

16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X

17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X

18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X

19) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges

20) En date du 14 mai 2009 il devait, dû à des problèmes cardiaque consécutifs entre autre au manque de médication et à un traitement insuffisant, être admis en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges.

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Conseil de l'Europe
Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT)
F-67075 Strasbourg Cedex France
Tél.: France: 03 88 41 39 39. De l'étranger: +33 3 88 41 39 39
Courriel: cptdoc@coe.int - Site Web: www.cpt.coe.in

Photo: Micha Kat, Klokkenluideronline
Traduction: Eheu

16-04-12

Prisons belges: Tortures

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Marcel Vervloesem qui révélait le réseau pédocriminel de Zandvoort, est à nouveau torturé à la prison de Turnhout.  Scandalisée par la presse flamande et lourdement malade (cancer, maladie rénale, cardiaque, diabète), depuis plus que 2 mois, il est enfermé 'en préventive' dans une cellule avec un homme qui est presque fou et chante jour et nuit des chansons religieuses.
 
Il y a 2 ans qu'on a enfermé Marcel dans la même prison.  A ce moment là, on avait arrêté la médication de Marcel. Alors pendant des mois, il avait eu de l'eau dans ses jambes.  Alors il avait eu des infections qui étaient si graves qu'un traitement chirurgical était nécessaire. Après le traitement chirurgical, on enfermait Marcel dans une cellule chez un patient psychiatrique qui avait l'habitude de peindre ses excréments aux murs de la cellule.  Dans la même période, Marcel est tombé dans le coma et il a eu une chirurgie cardiaque ouverte laquelle il a miraculeusement  survécue.
 
Le ministre actuel de la Justice belge A. Turtelboom (Parti libéral) a été contacté à plusieurs reprises, mais ne répond pas.
 
Tous les polltici majeure du Parti libéral, dont Guy Verhofstadt qui prêchait une nouvelle culture politique et qui est actuellement le président du groupe libérale au parlement européen, ont été écrites.  Seulement 1 politicien libérale a dit qu'il avait 'pris note' de cette situation.
 
Ce sont quelques juges du tribunal de Turnhout qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort, qui gardent Marcel en prison sous le faux prétexte qu'on attend les résultats d'une enquête psychiatrique de Dimitri V. qui a accusé Marcel et le reste faire par un numéro de rap sur You Tube dans lequel il accuse Marcel et son voisin d'enlèvement et de viol.  Dans ce numéro de rap, il utilise même les images du porte-parole du parquet de Turnhout qui déclarait il y a quelques mois déjà (avant l'enquête judiciaire) que 'les actes criminelles étaient très graves'.
 
Les juges du parquet de Tunhout ne tiennent pas compte avec les résultats de l'enquête juridique dans cette affaire et le jugement de la Cour de l'Application de la Peine d'Anvers qui concluaient que les déclarations du Dimitri V., sont injustes.
 
Le ministre Turtelboom qui prêche 'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité', a nommé le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet.

ECRIVEZ - PROTESTEZ !
 
Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezentraat 1, 2300 Turnhout, (Belgique)

Prison de Turnhout:
Gevangenis van Turnhout, Marc Hendrickx, directeur, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Tel.: 0032 (0)14 40 89 30 - Fax: 014 42 03 50

Ministre Turtelboom: 
Avenue de Waterloo, 115
1000 Bruxelles (Belgique)
Tél 0032 (0)2 542 80 11
Fax 02 542 80 00 -Fm_ Infojust Functional_mailbox <info@just.fgov.be>
 
Guy Verhofstadt, le président du groupe libéral au Parlement européen:
 
Comité européen contre les Tortures et Contre les Traitements Inhumains:
Secretariat of the CPT, F-67075 Strasbourg, Cedex France
Tel.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39 - Fax: France: 03 88 41 27 72 
E-mail: cptdoc@coe.int - Internet: www.cpt.coe.int
 
 


Image: photo du Manuel Schadwald, un garçon disparu, autour Marcel et le Werkgroep Morkhoven (qu'il ne peut plus contacter de la justice tandis qu'il est membre de la direction de l'association qui a été fondé par lui), faisaient des recherches

Prisons belges: Tortures - Lettre à Marcel Vervloesem

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15.4.2012

 
A mon Ami , Marcel VERVLOESEM,
 
 
Je vous écris cette lettre ouverte au monde car nos vies ont croisé le MAL , nous avons compris et combattons une forme de perversion terrible qui s’abat sur des centaines de milliers d’enfants dans le Monde.
 
J’ai exprimé ma vision de ce problème sociologique qui nous concerne tous mais peu de gens semblent être touchés car ils vivent dans une bulle , de peur , vide de sens ou l’intérêt professionnel représente la seule source d’inspiration , de savoir et de culture.
 
Nous sommes donc deux soldats , deux résistants , deux frères de sang , je préviens les autorités belges et françaises que certaines puissances internationales ne sont plus dupes désormais de la volonté guerrière qui se cache derrière des politiques d’austérité et de rigueur qui épuisent le Peuple et permettent toutes les perversions aux élus qui sont de toute évidence juge et partie dans l’usage symbolique et même parfois fortement religieux de telles dépravations sexuelles par le biais de cultes à Moloch.
 
Fascisme et Pédocriminalité ont un fondement commun : Le mal et non le Bien , la sorcellerie et ses rituels sataniques morbides et profondément pervers dont les enfants sont les principales victimes.
 
Nous voici donc investis d’une charge lourde et pesante sur nos vies car nous sommes face à un monde sans pitié , sans honneur , sans humanité et sans courage.
 
Marcel , ayez confiance en moi car ma destinée est et restera de démontrer le véritable rôle de la Force Manifeste et parfois même Céleste qui nous guide dans la recherche de la Vérité mais aussi dans la démonstration du véritable rôle des Forces de l’ombre qui s’opposent à Protéger et à Servir toutes les Nations , leurs peuples , et surtout leurs enfants contre des décisions politiques stratégiques qui devraient moralement , idéologiquement et culturellement être guidées internationalement contre nos ennemis communs : Les NAZIS et non pas le contraire.
 
PS : Une seule règle nous est imposée par toutes ces épreuves , en prison ou ailleurs : LA SURVIE.
 
A Bientôt donc pour votre libération prochaine , vous n’êtes pas seul ni isolé car l’information est l’arme absolue contre les pervers et les satanistes qui construisent progressivement une nouvelle idéologie FASCISTE qui souhaite imposer un IV REICH à un monde qui semble oublier volontairement les horreurs perpétrées durant la seconde guerre mondiale et qui pourraient se réitérer si nous n’alertons pas l’opinion internationale sur la gravité de tous ces crimes atroces perpétrés sur des enfants et parfois même des bébés en adéquation avec l’idéologie NAZIE.
 
COURAGE
A+ PV
 
--------------------
ECRIVEZ - PROTESTEZ !
 
Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezentraat 1, 2300 Turnhout, (Belgique)

Prison de Turnhout:
Gevangenis van Turnhout, Marc Hendrickx, directeur, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Tel.: 0032 (0)14 40 89 30 - Fax: 014 42 03 50

Ministre Turtelboom: 
Avenue de Waterloo, 115
1000 Bruxelles (Belgique)
Tél 0032 (0)2 542 80 11
Fax 02 542 80 00 -Fm_ Infojust Functional_mailbox <info@just.fgov.be>
 
Guy Verhofstadt, le président du groupe libéral au Parlement européen:
 
Comité européen contre les Tortures et Contre les Traitements Inhumains:
Secretariat of the CPT, F-67075 Strasbourg, Cedex France
Tel.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39 - Fax: France: 03 88 41 27 72 
E-mail: cptdoc@coe.int - Internet: www.cpt.coe.int
 
 


Image: photo du Manuel Schadwald, un garçon disparu, autour Marcel et le Werkgroep Morkhoven (qu'il ne peut plus contacter de la justice tandis qu'il est membre de la direction de l'association qui a été fondé par lui), faisaient des recherches


 

06-04-12

Victor Hissel radie du barreau: la presse enfin apaisée ?

 

VictorHissel.jpgLA PRESSE ENFIN APAISEE ?

Peu de commentaires dans la presse  où la plupart des articles se sont montrés purement factuels pour annoncer la condamnation, cette fois-ci, “de ses pairs”,  pour atteinte à la “dignité de la profession d’avocat”. Même si la saga n’est pas finie, puisque Victor Hissel va en appel de cette décision, la plupart des articles refont pour la xième  fois, à grands traits, l’historique –bien incomplet, et orienté- de la carrière de celui qui fut “notamment” ,disent-ils, l’avocat qui avait défendu les parents de Julie et Melissa, qui s’était présenté comme “le chevalier Blanc de la lutte contre la pédophilie” et fut l’une “des figures les plus en vue du mouvement blanc”.

Ainsi, croit-on sentir une certaine forme d’apaisement d’une presse qui a tellement évoqué, voire espéré,  la “radiation” comme fin de parcours pour un Victor Hissel, qu’elle n’a jamais beaucoup aimé, même si des formules actuellement utilisées le place  “ au firmament”, lorsqu’il était l’avocat des familles Lejeune et Russo (J.La. dans la Libre Belgique du 30.03.2012).

A moins qu’elle ne soit atterrée du « crime » commis avec sa complicité ?

Et muette de consternation !

LE TARIF ?

Toutes ces allusions  rappellent, pour le  moins, que la sanction qui vise à le détruire professionnellement ne s’explique pas seulement par la condamnation, en cour d’appel,  à dix mois avec sursis pour consultation d’images pédo-pornographiques.

Sur le plan professionnel, personne n’a jamais eu à se plaindre de la façon particulièrement incisive, compétente et même courageuse et généreuse avec laquelle il a toujours défendu ses clients. Jusques et y compris depuis son inculpation et sa condamnation.

Et quand on voit le tarif selon lequel certains autres avocats ont été sanctionnés, on ne peut que constater qu’il y a disproportion flagrante entre la faute et la sentence.

"ATTEINTE A LA DIGNITE DE L’ORDRE"

Bien sûr, le fait Victor Hissel utilise tous les moyens de défense, comme il le ferait pour n’importe lequel de ses clients, peut passer pour de l’arrogance et une absence de remord.

Mais il y a aussi que cette “atteinte à la dignité de l’Ordre” ne peut s’expliquer que par l’exceptionnelle médiatisation dont Victor Hissel a  été l’objet. On peut compter jusqu’à 500, au moins, les  articles  de presse, outre les séquences et les émissions télévisuelles,  qui occupèrent l’espace médiatique entre son inculpation en février 2008 et la décision de sa radiation du barreau, en passant par la tentative de parricide dont il a été l’objet et où son droit à l’image a été totalement méprisé par la presse unanime, qui a décidé que tout ce qui concernait Victor Hissel, comme les photos de lui, étendu, inanimé, sur son seuil, après avoir été poignardé, devait être publié, sans aucun respect de la vie privée !

Il y a eu un acharnement médiatique visant à le détruire socialement, mais pas seulement médiatique, judiciaire aussi !

JUSTICE LIEGEOISE

Tout se passe dans l’arrondissement judiciaire où toutes les démarches de Victor Hissel pour aider les parents de Julie et Melissa à retrouver à temps leurs filles, ont été, à l’époque, jugées intempestives. Le référé déposé en décembre 95 (on n’est pas encore dans l’affaire “Dutroux”, mais dans l’affaire de la disparition de deux fillettes, ce dont la presse ne faisait pas grand cas à l’époque) pour permettre aux parents l’accès au dossier de l’instruction tenu par la Juge Martine Doutrewe, a été reconnu recevable mais non fondé.

Décision incompréhensible maintenant que le statut des victimes a pu progresser grâce à ces coups de boutoir pionniers dans l’institution judiciaire, pour qui les victimes n’avaient qu’une chose à faire : attendre patiemment et laisser travailler les professionnels !

C’est justement parce que les parents ne voulaient pas, ne pouvaient pas attendre, et que leur avocat refusait d’être celui qui leur ferait prendre patience, qu’il fallait que Dutroux soit enfin arrêté et que Julie et Melissa soient retrouvées…évidemment trop tard ! Parce que jusqu’alors, toutes, mais toutes les affaires de disparitions d’enfants, s’estompaient dans l’oubli et la résignation des parents. Les parents de Julie et Melissa ne se sont jamais résignés et leur avocat non plus. Au Palais certains estiment même que c’est ce qui a “tué” Martine Doutrewe décédée en 1999.[1]

Ce qui est vrai c’est que si l’on est en droit de considérer que les avocats font intégralement partie de l’institution judiciaire, Victor Hissel, de par la nécessité devant laquelle il s’est trouvé de lui trouver des failles, de trouver les stratégies juridiques susceptibles de compenser ses lenteurs et ses dysfonctionnements, s’est positionné, par la même occasion, à distance de l’institution qui le nourrissait, quitte à être considéré comme en dehors de celle-ci.

Est-ce un hasard si, exceptionnellement pour un avocat qui s’appelait Victor Hissel, la Juge de première instance a permis à la presse filmée d’enregistrer tout son prononcé concluant à la condamnation de l’avocat (jugé non en tant qu’avocat mais en tant que personne privée, cette fois) à  dix mois de prison ferme. Qui plus est, une autre Juge du Tribunal  Correctionnel de Liège, saisie du dossier de la tentative de parricide de Romain Hissel, a permis également à la presse de tout enregistrer de son prononcé, par lequel elle acquittait  le fils et faisait du père le véritable accusé et responsable des coups de couteau reçus. Cela confinait à l’instrumentalisation du fils pour mieux accabler le père, avocat de surplus. Et cela n’a jamais, semble-t-il, été considéré comme portant atteinte à la dignité de la profession d’avocat !

PUBLICITE RECHERCHEE ?

Il faut bien distinguer la période pendant laquelle, de fin juin 95 à août 96, les petites étaient portées disparues et où après six mois de recherches policières les autorités judiciaires liégeoises s’apprêtaient à réduire les effectifs et à mettre l’enquête en attente…d’éléments nouveaux, et d’autre part l’affaire “Dutroux” à proprement parler qui n’a éclaté  que lors de son arrestation le 13 août I996. Pendant la disparition des petites et la recherche éperdues de la part des parents et de leur avocat, tout leur effort était d’alerter les médias qui n’accordaient pas grande attention à ce “fait divers” qui relevait de la “fatalité”. Il en a fallu des efforts pour que les journalistes fassent le déplacement vers Grâce Hollogne.

Quant à la deuxième période, celle de l’affaire Dutroux,  on ne peut pas dire que, si la presse  y a consacré, quasiment, un quart de son volume dans les premières semaines de l’affaire, puis une attention permanente à tous les soubresauts de l’enquête,  à la commission d’enquête parlementaire, au procès etc… ce soit la faute de Victor Hissel dont on a dit qu’il recherchait la publicité !  Historiquement et mentalement, il est absurde de raisonner de la sorte !

“MON COMBAT ETAIT SINCERE”

Avec les regrets pour cette addiction coupable survenue dans une période noire de sa vie, regrets exprimés chaque fois qu’il sortait d’une audience et qu’il était assailli de questions par les journalistes, la seule initiative qu’il ait prise  vis à vis de la presse  est  d’avoir contacté un journaliste pour lui dire “ mon combat était sincère”  [2]

D’ailleurs maintenant que la mise hors course définitive de l’avocat Victor Hissel est en vue, d’aucuns s’accordent à le lui reconnaître. Ainsi Michel Gretry : “ L’homme a protesté de sa sincérité dans son combat, peut-être engagé avec cette rage, précisément pour vaincre son passé. Il a exprimé ses regrets. Il n’a pas pu éviter une condamnation, en cour d’appel, à dix mois avec sursis”  [3]

Son engagement aux côtés des parents des deux petites victimes de Dutroux fut total.

Aux dépens de sa famille ! C’est son fils lui-même qui l’a déclaré au journaliste de Ciné-Télé-Revue[4] : « Il ne s’occupait que de l’affaire Julie et Melissa. Pas de moi, ni de notre famille. Ou en tout cas très peu. (…) Je lui reproche de ne pas s’être comporté comme un père normal. »

UNE PRESSE DE QUALITE ?

Je ne suis pas fier, en tant que journaliste, de la façon dont la presse a suivi les faits et gestes de Maître Hissel depuis son inculpation. Tout a été  prétexte pour tirer de lui le portrait le plus négatif possible. Tout,  même la tentative de parricide dont il a été victime, jusqu’à la plus insipide des –fausses- anecdotes (“ Victor Hissel voulait représenter le Barreau à un colloque sur la cybercriminalité !”), les chroniqueurs judiciaires relayant la moindre rumeur, le moindre éternuement, le moindre chuchotement  des couloirs du Palais.

Si ce n’est pas du harcèlement ça y ressemble. Mais quand la presse a utilisé sans recul, sans analyse critique, le contenu des procès verbaux de l’instruction d’abord, puis les déclarations unilatérales  de son fils, de sa fille et de sa femme, alors qu’il était astreint, comme avocat au silence, puis le contenu des enregistrements des deux prononcés de première instance (un pour le procès du père, l’autre pour le procès du fils), on était carrément dans le lynchage médiatique.

J’ai personnellement réagi plusieurs fois à cette dérive. J’ai écrit une carte blanche adressée à tous les grands journaux, et qui fut chaque fois refusée[5]. J’ai porté plainte devant le Conseil de Déontologie Journalistique avec les résultats que j’expose sur ce blog. [6]

UN NOM CONNU FAIT LE BOUC EMISSAIRE.

Beaucoup de ceux qui ont fait beaucoup plus que Victor Hissel, mais occupent une position « honorable » dans la société, ont pu bénéficier et de l’anonymat et du silence de la presse.

Le dossier de l’opération Koala, celle par laquelle l’avocat a été repéré, contient l’adresse électronique de 170 belges. En avez-vous entendu parler ?

Plus récemment, en décembre 2011, au cours de l’opération d’Europol nommée “Icare”, cent douze personnes ont été arrêtées dans 22 pays d’Europe. En Belgique, dix-neuf suspects ont été identifiés dans huit arrondissements judiciaires, une personne a été arrêtée.[7]

La presse belge a-t-elle donné les noms ?

Aucun ! Et à juste titre : il faut que toutes ces personnes puissent continuer à travailler et à vivre !

J’ai même entendu Kroll dans le revu et corrigé du Mise au Point du 25 avril 2011 piquer une humeur en faveur de DSK : “ Il a bien le droit de continuer à vivre, de penser, de travailler, de s’exprimer !”

Mais pour Victor Hissel, après l’acharnement, après le lynchage, la radiation ne soulève aucune parole.

Il fallait bien qu’il paie pour plus que pour la faute pénale et morale.

Il paie pour tout ce qu’il a fait avant, dans le dossier de la disparition de Julie et Melissa.

Il fallait qu'il paie pour tous le demi millier d'articles paru dans les presse, pour les émissions télévisuelles faites à sa charge,

Et pour la presse consommatrice de noms, d’adresses, de détails sordides, il paie pour tous ceux qui restent anonymes et dans le secret des instructions.

On achève bien les chevaux connus… en silence !

POSTFACE

Et pendant ce temps-là, on se demande toujours s’il faut interdire ou pas la diffusion des sites pédophiles. Ainsi on peut lire ceci sur le site du Parlement Européen :

http://www.europarl.europa.eu/news/fr/headlines/content/2...

"Près de 200 nouvelles images de pornographie impliquant des enfants apparaissent sur le Web tous les jours. Selon les députés européens, les Etats membres ne vont pas assez loin pour lutter contre la pornographie infantile. Les autorités devraient être en mesure de supprimer les pages indésirables ou de les rendre inaccessibles dans le cas où elles sont hébergées en dehors de l’Union Européenne, estiment les députés de la commission des libertés civiles du Parlement européen."

On était le 23 février 2011

José DESSART

 

22-03-12

L'affaire pédopornographique de Zandvoort- L'affaire de moeurs d'Amsterdam

turtelboom-schuld-van-impasse-ligt-bij-koning-en-di-rupo.jpgBruxelles, le 21 mars 2012

A Mme la Ministre Turtelboom 115, Avenue de Waterloo 1000 Bruxelles

Objet: L'affaire pédopornographique de Zandvoort- L'affaire de moeurs d'Amsterdam- L'incarcération et le mauvais traitement de Marcel Vervloesem

Chère Madame,

Bien que j'attends toujours votre réponse à ma dernière lettre, je me permets d'ores et déjà de demander votre attention urgente au sujet des problèmes suivants, puisqu'il est question d'une escalation de la situation autour de Marcel Vervloesem.

Nous avons appris que vos services empêchent désormais M. Vervloesem de faire des appels téléphoniques, Ils font cela en négligeant de verser son argent sur sa carte téléphonique, de sorte que son crédit d'appels est épuisé.

En plus, hier nous avons appris que la prison a essayé de le forcer à laisser l'enveloppe des lettres qu'il écrit ouverte en les envoyant, pourqu'on puisse copier leur contenu avant, - ce qui est clairement une violation du secret épistolaire et de la loi sur les instiutions pénitentiaire en vigueur actuellement.

On a aussi imposé des restrictions au droit de visite de l'activiste depuis son incarcération. Il n'y a que sa fille que a le droit de lui rendre visite. Cela est une enfreinte au droit de visite du détenu. On lui interdit de parler à des journalistes, des parlementaires ou euro-parlementaires, comme à des professeurs aussi. La cour correctionelle de Turnhout lui a imposé il y a quatre ans une interdiction de parler à la presse, ce qui constitue une violation de la liberté d'expression et de la liberté de la presse que la Constitution belge garantit pourtant.

Non seulement on a confisqué le manuscrit du livre auquel M. Vervloesem travaillait, et menacé de l'incarcérer pendant deux ans s'il faisait publier ce livre, mais encore on menace d'enfermer M. Vervloesem dans la cellule d'isolement s'il ose encore parler de l'affaire pédopornographique de Zandvoort. Cela constitue une claire violation de la loi belge sur les institutions pénitentiaires, et c'est en plus une enfreinte aux traités européèns sur les droits de l'Homme, qui interdisent l'intimidation et le traitement arbitraire des détenus.

Aujourd'hui M. Vervloesem n'a reçu aucun courrier, ce qui indique que maintenant on a aussi commencé à bloquer le courrier entre lui et ses correspondants. Cela constitue de nouveau une violation de la loi belge sur les prisons et du Traité européèn sur les Droits de l'Homme qui a aussi été signé et adopté par la Belgique.

Vos services, qui trouvent également acceptable que M. Vervloesem croupisse dans une de vos prisons surpeuplées à cause d'une histoire inventée publiée dans Het Nieuwsblad, tandis qu'il souffre de graves maladies, étant malade des reins, cardiaque et diabétique, ont maintenant en plus décidé de le priver de son régime alimentaire anti-diabétique. Cela constitue une autre violation de la loi belge sur les prisons qui prescrit un droit égal aux soins médicaux pour toute personne, y compris pour ceux qui se trouvent en détention.

Si quelqu'un meurt à cause d'une privation volontaire des médicaments dont il a besoin, de soins médicaux ou de nourriture approprié, la loi considère cela comme un acte de meurtre.

Je tiens à vous rappeler que lorsque M. Vervloesem était enfermé dans la prison de Bruges, on a escamoté son dossier médical. Aussi bien dans la prison de Turnhout, que dans celles de Bruges et Hasselt on a privé M. Vervloesem des soins dont il avait besoin. Dans l'hôpital de Bruges, où M. Vervloesem a dû subir alors une lourde opération ouverte au coeur, il a été sur ordre de la Justice enchaîné à sa chaise roulante, à la table d'opération, et pendant cinq jours de suite à son lit d'hôpital. Cela sont des pratiques de torture qui en dépit des traîtés européèns qui les interdisent, s'avèrent être des pratiques quotidiennes dans les prisons européènnes, malgré le fait qu'elles ont été l'objet de nombreuses condamnations par les autorités de l'UE à Strassbourg.

L'asbl Werkgroep Morkhoven ne souhaite d'aucune façon tolérer ces pratiques illégales et inhumaines. Elle vous invite par conséquence avec insistance de prendre votre responsabilité politique dans cette affaire et d'intervenir de la façon qui s'indique.

Elle vous prie aussi de transmettre à la cour pénale d'Amsterdam les documents appartenant au dossier de l'affaire pédopornographique de Zandvoort qui se rapportent à l'affaire de moeurs à Amsterdam que cette cour est en train de juger en ce moment, pourque ses juges puissent disposer d'un dossier complet pour leur examination de cette affaire.

En attentant votre réponse, je vour prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.

Jan Boeykens Président de l'asbl Werkgroep Morkhoven 10, Rue Faider 1060 Saint-Gilles

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Interview de Marcel Vervloesem en prison (26.2.2012)
http://www.youtube.com/watch?v=jGaWJ3Tdd3w
http://youtu.be/jGaWJ3Tdd3w

Sign/Signez/Teken :
http://www.causes.com/causes/438481-free-marcel-vervloese...

vzw Werkgroep Morkhoven
http://werkgroep-morkhoven.skynetblogs.be/

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)


05-02-12

Werkgroep Morkhoven: Le droit à un logement

Marcel.Vervloesem.Princesse.de.Croÿ.jpgLe droit à un logement durable de bonne qualité pour tous est une urgence, comme le droit à l’éducation, qui devrait être au cœur de la campagne présidentielle et des mobilisations sociales. L’actualité, particulièrement en cette période de froid, nous rappelle que c’est un droit fondamental constamment bafoué. En témoigne les familles expulsées de deux squats de Saint-Denis, il y a plusieurs semaines, dont la situation n’est toujours pas réglée.

10 millions de personnes sont touchées par la crise du logement, selon la fondation Abbé Pierre, et parmi elles 3,6 millions sont pas ou très mal logées.

C’est autant de drames humains que N. Sarkozy n’a absolument pas pris en compte dans son interview télévisé du 29 janvier. Sa politique du logement est une faillite complète. La loi Dalo est en souffrance et ne peut s’appliquer faute de logements en nombre suffisant, les budgets des centres d’hébergement et d’insertion ont été sabrés. Résultat : la flambée des prix qu’il s’agisse des loyers ou des tarifs de l’immobilier et toujours autant de personnes en mal de logement.

Pour le NPA, il est grand temps de prendre des mesures radicales pour faire du logement une priorité sociale : la mise en œuvre de la loi de réquisition des logements vides et l’interdiction des expulsions sans relogement prélable ; la création d’un grand service public du logement car le marché n’a pas de vertus régulatrices comme voudrait nous le faire croire le gouvernement ; la construction d’un million de logements sociaux de toute urgence ; le plafonnement des loyers à 20% du revenu des locataires ; l’application de la loi SRU dans toutes les localités, notamment.

A l’occasion de l’élection présidentielle comme dans les mobilisations, le NPA fera valoir ces exigences.

Le 1er février 2012.

http://www.poutou2012.org/Le-droit-au-logement-pour-tous-c

Photo: princesse J. de Croÿ, Marcel Vervloesem et un sympathisant de l'association 'Werkgroep Morkhoven' qui lutte pendant 14 ans contre la pédo-mafia qui est protégée par le gouvernement belge. La Justice belge voulait enfermer le sympathisant parce qu'il avait participé aux actions du Werkgroep Morkhoven.  Le Werkgroep Morkhoven travaille aussi autour les droits des prisonniers et des patients. Marcel Vervloesem et ses amis étaient expulsés de leur maison après un appel politique dans lequel on demandait même d'enléver le siteweb du groupe d'action de l'Internet.

27-01-12

Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout: Interdiction de contacter sa fille

07-marcel-hopital2.gifTout le monde qui veut aider le Werkgroep Morkhoven dans sa lutte contre les réseaux pédophiles (dont l'existence reste nié par les authorités belges), peut aider par publier et diffuser les messages, traduire les articles et écrire à Marcel Vervloesem si sa correspondance n'est pas bloquée.

Son adresse: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, 2300 Turnhout.

Aujourd'hui, la fille de Marcel Vervloesem qui n'est jamais interviewé par les tabloids belges qui mènent pendant 14 ans un procès de média contre Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven pour étouffer l'affaire Zandvoort (90.000 victims dont des bébés), nous disait que sa père ne le peut plus contacter pendant 2 jours.  C'est clair que la Justice belge veut isoler Marcel Vervloesem qui n'a pas le droit de se défendre.

Espérons que la prison ne change pas le numéro de la cellule de Marcel, comme c'est l'habitude dans la prison de Bruges...

Photo: Marcel Vervloesem pendant un hospitalisation il y a quelques années. Le ministre de la Justice belge, Annemie Turtelboom (Parti libérale), est au courant de sa situation médicale (opérations du coeur, 3 x par semaine un dialyze des reins, gravement diabète, opéré pour un cancer etc.). Le Ministre prétend de 'lutter la partialité de la magistrature dans le cadre d'un nouveau déontologie'.  Mais Turtelboom semble soutenir ce nouveau procès de média contre Marcel Vervloesem, sa famille et le Werkgroep Morkhoven. Comme ministre de la justice, elle est responsable pour cette nouvelle situation.

23-06-11

STOP THE BOMBINGS ! NATO OUT OF LIBYA !

http://youtu.be/jza39T7FoG8

20:56 Gepost door activist in Libye | Permalink | Commentaren (1) | Tags: stop bombing libya, nato out |  Facebook |

15-04-11

Affaire Zarmaev: ministre de la Justice viole le principe de la séparation des pouvoirs

LE MINISTRE DE LA JUSTICE ENFREINT LA RÈGLE DE LA SÉPARATION DES POUVOIRS

Aujourd’hui, le 15 avril 2011, la Chambre de Conseil examine la libération d’Arbi Zarmaev. Il a été incarcéré le 27 juillet 2009. Ses avocats expliquent qu’il aurait normalement dû être relâché après 6 mois de prison, donc en janvier 2010. Pourquoi Arbi Zarmaev est-il toujours en prison le 15 avril 2011, 16 mois après qu’il était supposé être libéré, dans des circonstances qu’on ne peut imaginer plus inhumaines, impliquant des tortures et des privations en tous genres qui ont détruit sa santé.

Le plus remarquable est le rôle que joue Stefaan De Clerck, le ministre de la Justice. De Clerck tient absolument à extrader cet homme vers la Russie, que la Cour d’Appel de Gand a jugée illégale. Les juges ont annuler cette extradition, aux motifs du dépassement du délai raisonnable pour juger les faits cités, des violations graves des droits de l’Homme et des tortures qui ont cours dans ce pays, et de l’impossibilité à la Cour Européenne de contrôler les conditions de détention dans les prisons russes, du fait qu’elle n’y a pas accès.

De quel droit De Clerck se croit permis d’extrader cet homme vers un pays où se pratique encore la peine de mort en dépit des traités européens qui l’interdisent clairement ? Le ministre réfute l’arrêt de la cour, en se plaçant au-dessus des juges, qui pourtant sont les seuls en droit à  juger un dossier. Il s’agit donc d’une entrave au principe de la séparation des pouvoirs, que le ministre lui-même cite si souvent.

Aucun ministre ne peut prendre la place d’une cour de Justice, sans exposer la fin de l’Etat de Droit et l’inutilité des cours de Justice.

Si la détention d'Arbi Zarmaev devait le tuer, la faute politique commise par ministre De Clerck sera d'une gravité incommensurable.

09-04-11

Tortures en Belgique: détenus incarcérés à Bruges

30 novembre 2006: Lettre ouverte à Mme Laurette Onkelinx, Ministre de la Justice

Le mardi sept novembre, la Cour d’Appel de Gand a condamné sept membres du mouvement révolutionnaire turc DHKP-C à des peines allant de quatre à sept années d’emprisonnement. La notion d’«organisation terroriste» compte parmi les principaux motifs invoqués par la Cour pour justifier son verdict. La figure du terroriste semble appeler un régime d’exception. Sur le plan juridique tout d’abord, puisque cette condamnation repose sur des articles du Code pénal introduits par une loi de 2003 qui permettent notamment de condamner des personnes sur la base de leur appartenance à ce type de groupement et ce, le cas échéant, en l’absence de toute implication avérée dans la commission d’un acte délictueux ou criminel. Sur le plan judiciaire ensuite, puisque l’affaire a été instruite, non par le Parquet de Bruges, dont dépend le territoire sur lequel les infractions principales ont été commises, mais par le Parquet fédéral, au motif que celui-ci était spécialisé en matière de terrorisme. Le caractère exceptionnel du traitement des affaires « terroristes » ne se limite malheureusement pas à ces deux plans juridique et judiciaire. Les conditions d’incarcération des personnes condamnées pour des faits de terrorisme relèvent d’un régime lui aussi d’exception.

Les témoignages des détenus incarcérés à Bruges diffusés par le Comité pour la Liberté d’Expression et d’Association et corroborés par l’Observatoire International des Prisons, la Liga Voor Mensenrechten et la Ligue des Droits de l’Homme, suscitent les plus grandes inquiétudes. En effet, il apparaît notamment au travers de ceux-ci que les prisonniers sont isolés des autres détenus, qu’ils sont confinés vingt-trois heures sur vingt-quatre dans leur cellule, que durant leur unique heure de répit, ils sont seuls au préau, que les visites qui leur sont autorisées sont exclusivement celles de leurs avocats ou dans certains cas d’un cercle familial défini de manière très restrictive, et enfin, que certaines pratiques contribuent à organiser une privation de sommeil. Les lampes de leurs cellules restant allumées en permanence, il leur est quasiment impossible de dormir. La seule femme condamnée n’a pas de famille en Belgique et elle ne reçoit aucune visite, puisque seuls les membres de la famille nucléaire y sont autorisés. Elle n’a vu personne depuis le 28 février mis à part ses avocats. La condamnation à une peine d’emprisonnement pour des faits qualifiés de « terroristes » semble impliquer dans les faits un second niveau de sanction. Les conditions de détention particulièrement dures créent une forme de double peine paralégale, exposant ainsi les individus à l’arbitraire de l’administration pénitentiaire ou de l’autorité politique dont elle dépend.

Sauf à verser dans une logique de l’expiation par la souffrance, rien ne permet de justifier pareil traitement. Aucun impératif de sécurité ne semble recommander la permanence de l’éclairage ou de l’isolement total d’un détenu. Quand bien même un tel état de nécessité existerait, ces pratiques ne seraient pas acceptables pour autant. Comme le constatent les organisations susmentionnées, « le manque de sommeil et l’isolement ont des conséquences désastreuses sur l’état mental et physique des individus » et « ces méthodes sont contraires aux libertés et droits fondamentaux ». Que ce soit sciemment ou par négligence, soumettre un individu à pareil traitement revient à l’exposer à de graves séquelles. Tolérer que l’on inflige à une personne un traitement générant d’aussi lourdes souffrances s’apparente à l’acceptation, sinon d’une forme de torture, du moins de traitements inhumains ou dégradants. Or, l’article 3 de la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales l’exprime sans ambages : « Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants ». La jurisprudence de la Cour europénne des Droits de l’Homme a donné chair à ce principe général en rappelant que « L’article 3 de la convention impose à l’Etat de s’assurer que tout prisonnier est détenu dans des conditions qui sont compatibles avec le respect de sa dignité humaine, que les modalités d’exécution de la mesure ne soumettent pas l’intéressé à une détresse ou à une épreuve d’une intensité qui excède le niveau inévitable de souffrance inhérent à sa détention et que, eu égard aux exigences pratiques de l’emprisonnement, la santé et le bien-être du prisonnier sont assurés de manière adéquate » (Arrêt Valasinas c. Lituanie du 24 juillet 2001). La Cour européenne des droits de l’Homme a en outre estimé qu’un isolement social pouvait dans certaines circonstances constituer une violation de l’article 3 de la Convention (arrêt Van der ven c. Pays-bas du 4 février 2003). De plus, dans une autre affaire (arrêt Kalachnikov c. Russie du 15 juillet 2002), elle a jugé que « les conditions de sommeil étaient encore aggravées par la lumière constamment allumée dans la cellule, ainsi que par les va-et-vient et bruits générés par le grand nombre d’occupants. La privation de sommeil qui en est résultée doit avoir constitué un lourd fardeau physique et psychologique pour l’intéressé ». Enfin, les normes adoptées par le Comité du Conseil de l’Europe pour la prévention de la torture (CPT) relèvent d’une part qu’un régime d’isolement permanent peut s’assimiler à un traitement inhumain et dégradant, d’autre part que tout détenu a droit à un nombre d’heures minimales de sommeil (1).

En d’autres lieux, d’aucuns ont jugé que l’on pouvait soustraire les « terroristes » à l’interdit de la torture ou des traitements inhumains et dégradants et que ceux-ci pouvaient légitimement être privés de tout droit. L’histoire abonde d’exemples de régimes dictatoriaux ayant eu recours à des prisons secrètes. Plus près de nous dans le temps, les geôles de Guantanamo ou d’Abou Ghraib ont créé des zones de non-droit exposant les détenus au déchaînement de l’arbitraire. Fort heureusement, nous n’en sommes pas là en Belgique. Néanmoins, la mise en œuvre d’un régime d’incarcération d’exception, et ce, alors qu’aucune loi ne définit ce régime, nous paraît introduire une part importante d’arbitraire au sein du système judiciaire de notre pays. Notre démocratie se prévaut d’être un Etat de droit dans lequel la loi protège les individus contre les abus du pouvoir. C’est pourquoi nous vous demandons, Madame la Ministre, de garantir à ces personnes des conditions d’incarcération qui n’outrepassent pas ce que la loi prévoit et qui sont conformes aux engagements internationaux de la Belgique en matière de sauvegarde des Droits et Libertés.

Benjamin Denis (Politologue FUSL)

Plus de deux cents personnes ont déjà adhéré, en quelques jours, à cette lettre ouverte. Vous pouvez le faire aussi en envoyant un email à Madame Nadine Rosa-Rosso

http://www.leclea.be/pages/lettre-ouverte-onkelinx.html

08-04-11

La torture des réfugés politiques: Ministre de la Justice S. De Clerck

DeClerckOntspan.jpg

APPEL URGENT - PRISON DE BRUGES - LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DE CLERCK , MINISTRE BELGE DE LA JUSTICE (Parti des démocrates-chrétiens)

Bruxelles, le 6 avril 2011 

Au ministre de la Justice Stefaan De Clerck 115, Avenue de Waterloo 1000, Bruxelles 


Cher Monsieur De Clerck, 

Objet: Arbi Zarmaev, mes lettres des 26 et 28-3, et du 1-4-2011 

Vous n’avez pas répondu à mes lettres au sujet du cas de Monsieur Arbi Zarmaev, l’homme qui après son isolement dans la prison de Hasselt, connaît maintenant le même sort dans la prison de Bruges où il est enfermé depuis une semaine dans une cellule d’isolement obscurcie (ayant seulement une petite fenêtre opaque située dans le plafond) qui mesure 2 par 3 mètres. 

Je vous ai informé du fait que cet homme est gravement malade et que son poids est descendu à 50 kilos. Notre petite visite avec la famille Zarmaev à votre cabinet et au Directorat-Général des Institutions Penitentaires (Hans Meurissen) n'a non plus donné le moindre résultat quant à une solution de ces problèmes pour lesquels nous avons sollicité votre attention urgente. 

L’état de santé de Monsieur Zarmaev continue de se détériorer de jour en jour. 

Selon nos dernières informations l’homme que vous tenez à extradier vers la Russie, ayant signé un contrat à cette fin, ne serait plus guère capable de bouger. Je comprends que vous ne souhaitez soulever aucun bruit autour de ce dossier politique, mais à moi cela ne paraît nullement une raison suffisante pour laisser mourir Monsieur Zarmaev dans sa cellule, ni pour interdire tout contact entre lui et sa famille, comme cela a été fait il y a une semaine. 

Monsieur Zarmaev a besoin de soins médicaux urgents et ne peut être tenu plus longtemps enfermé dans une cage à chiens (quoique les chiens dans un chenil ont une vie bien meilleure que lui) de votre prison modernisée de Bruges. Monsieur Zarmaev doit être de toute urgence transféré vers l’hôpital pour y faire traîter entre autre les blessures infectées qu’il a aux poignets et qui sont la suite du fait de l’avoir tenu menotté pendant une longue période (apparamment ces coupures ne se laissent plus suturer chirurgicalement ). 

Permettez-moi d’encore une fois vous adresser un appel urgent pour que vous interveniez et preniez sans tarder votre responsabilité en tant que ministre de la Justice. Un seul coup de téléphone de votre part suffit pour sauver la vie d’un homme. 

En attendant votre réponse, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments dinstingués. 

Jan Boeykens, 10, Rue Faider, 1060, Bruxelles 


En attaché: la copie de notre lettre du 1-4-2011 

Traduction: EHEU

Photo: Ministre De Clerck

04-04-11

La torture dans les prisons belges: Arbi Zarmaev

Bruxelles, le 4-4-2011 – Hier, en début d’après midi, la famille du réfugié tchetchène Arbi Zarmaev, a appris de la part de l’avocat Gantois Thomas G., qu’il était ¨prêt d’aller voir Arbi avec un médecin qui travaille hors de la prison¨ . ¨Cela ne posera aucun problème¨, selon l’avocat. Tard dans la soirée, Thomas G. fît soudainement savoir que ¨la visite prévue pour aujourd’hui ne pourra pas avoir lieu, parce qu’il n’a pas été prouvé que le médecin qui veut aller voir Arbi Zarmaev pour l’examiner, est vraiment un médecin¨ (bien que ce médecin exerce sa profession déjà depuis des années, que sa profession est marquée sur son passeport, et qu’il s’agît du même médecin qui a visité Marcel Vervloesem de l’asbl Werkgroep Morkhoven pendant son enfermement dans la prison de Bruges).

La direction de la prison à Bruges sait parfaitement que le médecin dont il s´agît ici, est un médecin officiel qu’ils ont eux-mêmes déjà autorisé dans le passé, de visiter un de leurs détenus.

Depuis presque une semaine, la famille d’Arbi Zarmaev n’a plus le droit de lui rendre visite. Son avocat Thomas G. est le seul désormais à avoir le droit d’aller le voir. L’avocat déclara après sa visite qu’Arbi ¨proférait des paroles complètement dénuées de sens¨ et qu’il ¨ne voulait voir plus personne ni parler à personne¨, cela bien que il y a quelques jours Arbi a encore parlé avec sa famille sans montrer le moindre signe d’avoir perdu la raison.

Nous pensons que tout ceci a un rapport avec le fait qu’Arbi , qui ne peut plus guère marcher, devait comparaître de nouveau devant le Conseil de l’Etat il y a quelques jours pourque celui-ci approuve son extradition vers la Russie qui avait déjà été signée par le ministre de la Justice De Clerck.

On a l’impression qu’on a voulu isoler Arbi du monde extérieur pourque rien ne vienne entraver la décision déjà prise de l’extradier. La famille d’Arbi vit maintenant dans une grande incertitude et elle craint pour sa vie. Rappelons qu’Arbi ne pèse plus que 50 kilos. Mais au lieu qu’on lui procure les soins médicaux urgents dont il a besoin, on le tient enfermé depuis des semaines déjà dans une cellule d’isolement (d’abord à Hasselt, et maintenant à Bruges). A un moment donné on lui a même interdit de boire de l’eau pendant 4 jours, de sorte que son état de santé s’est encore plus détérioré , ce qui lui aurait même causé de sérieux problèmes aux reins.

L’avocat Thomas G. a déclaré il y a quelques jours ¨que ni lui ni Arbi étaient en possession du dossier médical du dernier, puisque Arbi (qui ne parle guère le néerlandais) avait omis de signer l’autorisation réquise pour cela¨. Mais depuis quand un détenu et son avocat sont il obligés de signer une autorisation pour pouvoir consulter ou disposer du dossier médical du détenu? Est-ce qu’on aurait par hasard traffiqué ce dossier? Des pièces ont-elles disparues du dossier, comme cela s’était produit il n’y pas si longtemps dans le cas d’un autre prisonnier gravement malade et isolé dans la prison de Bruges? A ce sujet j’ai écrit au ministre de la Justice Stefaan De Clerck, sans toutefois recevoir de réponse. On croirait prèsque que ministre De Clerck , après ses contacts avec l’Ambassade Russe et après avoir signé l’extradition d’Arbi vers la Russie, a donné l’ordre de traiter le détenu de la manière que nous rapportons ici.

L’interêt pour cette affaire qu’ont montré Pax Christi et Amnesty international, ainsi que le fait que la Cour Européenne des Droits de l’Homme, qui a déjà plusieurs fois condamné l’Etat belge, risque de se pencher sur l’affaire, pourraient jouer un certain rôle dans tout ceci.

En plus, l’Etat belge a déjà été condamné il y a quelques années par le Comité Européen Contre la Torture pour des tortures qui ont lieu dans ses prisons, un fait qui a été rapporté par la presse.

Il apparaît clairement qu’on a affaire ici à procès politique et qu’il y a eu probablement des décisions prises d’avance dans des entretiens secrets etre la Belgique et la Russie, comme cela s’est déjà vu lors du procès où le gouvernement turque demandait l’extradition d’un autre homme détenu en Belgique. Dans cette affaire-là, c’était Laurette Onkelinx. alors ministre de la Justice, qui était impliquée.

La famille d’Arbi Zarmaev commence à se demander si l’avocat Thomas G., qui a refusé pour des raisons inconnues l’offre d’aide d’un autre avocat qui s’intéressait dans cette affaire, entretient des fois des contacts avec la direction de la prison de Bruges et avec le cabinet du Ministre De Clerck à Bruxelles. Elle a appris que l’avocat a eu des contacts avec un juge qui est impliqué dans cette affaire d’extradition.

Est-ce qu’on est en train de régler certaines choses en cachette?

Jan Boeykens, 10, Rue Faider, 1060 Saint-Gilles

27-03-11

La révolution libyenne et le bombardement de Gaza

Si les gens sont en colère parce que la bande de Gaza est bombardé, ils peuvent demander l’assistance de l’OTAN, qui a bombardé notre pays et a lancé une guerre civile ;)

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Vengeance américaine

En 1986, les États-Unis ont lancé des frappes aériennes sur la Libye.   Au moins 100 personnes sont mortes après les avions américains ont bombardé des cibles dans la capitale libyenne, Tripoli, et de la région Benghazi.
http://news.bbc.co.uk/onthisday/hi/dates/stories/april/15...

13-01-11

Viols d'enfants Amsterdam: autorités sont responsables

 

Les autorités belges ont essayé de reduire l'activiste flamand Marcel Vervloesem au silence et d'étouffer l'affaire de Zandvoort, par le biais des actions suivantes:

1 En amenant un pédocriminel et ses comparses à l'accuser d'avoir commis des actes de pédofilie pendant sa jeunesse. 
2 En encourageant la presse (e.a. le groupe Corelio) de le clouer au pilori sans relâche durant plus de dix ans en tant que 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', 'abuseur d'enfants' et 'malade mental'.
3 En traffiquant son dossier pénal et en lui imposant en 2006 une interdiction de tout contact avec la presse.
4 En faisant disparaître tous les témoignages à décharge de son dossier, ainsi que les CD-ROMS de l'affaire Zandvoort, un fait qui a été formellement reconnu par le Conseil Superieur pour la Justice.
5 En l'enfermant en prison et en permettant qu'on l'y torture et maltraite de toutes le façons possibles et imaginables pourqu'il meure, ce qui aurait tout à fait pu se produire à l'époque vu l'état déplorable de sa santé qui avait nécessité des opérations chirurgicales lourdes.
6 En le mettant ensuite en liberté sous condition qu'il ne contacte pas la presse, ni aucune organisation s'occupant de la lutte contre l'abus sexuel d'enfants, ni ses amis de l'asbl Werkgroep Morkhoven.
7 En faisant publier le 3.12.10 un message dans le Nieuwsblad (appartenant au groupe Corelio) annonçant faussement que Marcel Vervloesem était pas seulement un 'chasseur autodéclaré de pédopornographie', mais qu'il avait aussi été soupçonné d'extortion, et qu'il aurait 'rompu' avec le Werkgroep Morkhoven (tandis que la vérité est qu'il n'a jamais été accusé d'extortion et que c'est la Justice qui lui a imposé l'interdiction de parler en publique et d'entretenir des contacts avec nous).

Malgré tout ça, le gouvernement belge n'a pourtant que très imparfaitement réussi son coup. Il est vrai que par suite de son emprisonnement, des six opérations qu'il a subies et des maltraitements dont il a été l'objet en prison, son coeur ne fonctionne plus qu'à 70% et sa diabete s'est encore empirée, et qu'il est en ce moment sur la liste d'attente pour le traitement de sa maladie des reins- maladie principalement causée par le refus de lui administrer les médicaments dont il avait besoin-, tandis que l'état du cancer pour lequel il a été opéré est aujourd'hui inconnu. Mais, contre toute vraisemblance, Marcel a survécu à tout ça, il est vivant et son coeur reste avec tous ceux qui sont devenus, comme lui, des victimes de l'injustice.
Et la récente affaire pédocriminelle d'Amsterdam a en plus démontré que Marcel avait raison, et que les autorités ont refusé d'intervenir pour prévenir que ces enfants soient abusés, bien que grâce à Marcel ils avaient tout à fait la possibilité de le faire.

(Photo: Marcel Vervloesem avec ses petits-enfants).

 

12-01-11

'Libération' Marcel Vervloesem: Lettre ouverte au Ministre De Clerck

 

belgische-gevangenen-willen-niet-naar-nederland_5_460x0.jpgStefaan De Clerck, ministre de la Justice
Waterloolaan 115
1000 Brussel
 
Cher Monsieur De Clerck,
 
Sujet: les victimes de la Justice
 
J'ai l'honneur de vous annoncer que j'ai l'intention de créer dans un avenir proche un groupe sur Facebook avec le nom 'Victimes de la Justice' sur lequel tous les victimes de la Justice de ce pays pourront publier leurs histoires personelles.
 
Mais il me semble qu'il est peut-être une chose avisée de d'abord vous poser la question de savoir si un citoyen belge a bien le droit de lancer un site de ce genre.
 
Comme vous le savez peut-être. je suis empêché depuis quelques mois déjà de rendre visite à un de mes meilleurs amis et de le voir et de lui parler, du fait que la Justice lui a imposé l'interdiction de parler avec la presse et d'avoir des contacts avec moi.
 
Je suis même empêché de l'inviter pour la réunion de la direction de notre association, bien que je sois, selon la loi belge, obligé de réunir annuellement une assemblée 'generale de tous nos membres et de tous les gens responsables pour la bonne gestion des activités de notre association,
 
En attendant votre réponse, je signe,
 
respectueusement vôtre,
 
Jan Boeykens, président de l'asbl Werkgroep Morkhoven
Rue Faider 10
1060 Saint-Gilles

31-12-10

Abus d'enfants

Zandvoort_clientsfrancais.gifAFFAIRES PEDOPORNOGRAPHIQUES MISES DANS L'ETOUFFOIR

Strictement parlant, Marcel Vervloesem a été condamné sur la base de (fausses) accusations de trois mineurs qui avaient été placé en détention dans une institution pour cause de vols, cambriolages, traffic de drogue et hold-up à main armée, et qui réussissaient apparemment de temps en temps à s'échapper de ladite institution.

Les autres membres de l'asbl Werkgroep Morkhoven n'ont JAMAIS été (faussement) accusés ni bien-sûr condamnés. et il ne participent à aucune organisation criminelle et ont un casier judiciaire vierge. Ces membres (notamment le président et la sous-présidente) de l'asbl Werkgroep Morkhoven ont seulement défendu Marcel Vervloesem et publié des articles sur les fait que la presse belge taisait concernant cet homme qui fait toujours partie de la direction de l'asbl Werkgroep Morkhoven, C'est la Loi qui les permettait de faire cela. Le président et la sous-présidente de l'asbl Werkgroep Morkhoven ont régulièrement rendu visite à Marcel Vervloesem tout le long de la période de sa détention dans les prisons de Turnhout et Bruges (parfois ils allaient le voir 2 fois par semaine). Cela AUSSI était leur droit. Question: sur la base de quel droit la Justice se permet-elle de tenir écarté Marcel Vervloesem de ses meilleurs amis du Werkgroep Morkhoven? Est-ce-qú'il faillait condamner Marcel Vervloesem 2 fois? Ou est-ce qu'on a crû devoir punir également les autres membres de l'asbl Werkgroep Morkhoven, même sans qu'ils aient été accusés de rien? L'asbl Werkgroep Morkhoven ne constitue également aucun danger par rapport à l'éventuelle récidive des faits pour lesquels Marcel Vervloesem a été (injustement) condamné. Il apparaît donc clairement que la Justice belge n'a point le droit de faire ce qu'elle fait, et que sa décision inexplicable et injusitiable dans le cas de Marcel Vervloesem, doit être considérée dans le cadre de son intention d'étouffer l'affaire pédopornographique de Zandvoort.

 

30-10-10

Droits de l’homme: Marche national symbolique

louise-arbour.jpgMarche national symbolique le dimanche 31 octobre 2010
Pour la mise en œuvre des recommandations de L’Instance Justice et Réconciliation

...Nous organisations appelant à l’organisation d’une marche nationale symbolique pour la mise en œuvre intégrale des recommandations de L’Instance Justice et Réconciliation relatif à la clôture du dossier des violations des droits de l’homme :
Sur proposition de l’instance du suivi des recommandations du forum national sur les violations des droits de l’homme, et dans la perspective d’organiser le deuxième forum national ;
Prenant en considération les sacrifices et les efforts qui ont contribué à l’élaboration de ces recommandations destinée à toutes les composantes sociales, particulièrement l’Etat marocain, en vue d’éviter que ce qui s’est passé se reproduise ;
Insistant sur ses préoccupations quant au retard relatif à la mise en œuvre des recommandations, en l’occurrence celles ayant trait aux institutions et à la juridiction ;

Nous revendiquons ce qui suit :

La poursuite de la révélation des listes des victimes de disparition ainsi que des lieux où ils gisent, leur identification et la possibilité pour leurs familles de récupérer leurs dépouilles ;
La publication de la liste officielle et complète de ces victimes ;
La poursuite des compensations individuelles et collectives et l’intégration sociale ainsi que la qualification sanitaire des victimes et de leurs proches ;
Des excuses officielles et déclarées de l’Etat ;
L’adoption du droit international comme référence dépassant le droit national ;
La ratification urgente des chartes internationales relatives aux disparitions ainsi qu’au protocole facultatif annexé à la charte relative à la lutte contre la torture, le deuxième protocole facultatif annexé à la décennie internationale relative aux droits civiles et politique qui prône l’abolition de la peine de mort et les Statuts du Tribunal Pénal International ;
L’ouverture d’un dialogue public relatif à la révision de la constitution qui garantira une protection constitutionnelle des droits de l’homme ;
La réforme du système juridique et la concordance de la juridiction nationale avec les chartes et déclarations internationales des droits de l’homme ;
La considération du fait d’achaper à la punition comme crime et la mise en place d’une politique publique transparente quant à la gouvernance sécuritaire ;
La réforme de la justice dans le dessein de lui permettre son autonomie, son équité et son efficacité quant à la garantie des droits et des libertés ;
L’ouverture des archives et documents en relations avec les violations des droits de l’homme pour les experts de l’histoire, les universités et aux activistes dans le domaine des droits de l’homme ;
Pour manifester votre soutien pour ces revendications, nous vous invitons à participer massivement à la marche nationale symbolique que nous organisons sous le slogan : pour la mise en œuvre des recommandations émanant de l’Instance Justice et Réconciliation, le dimanche 31 octobre 2010, à 10H 00. Le départ aura lieu à partir de l’angla des Avenue Mohammed V et l’Avenu Hassan II, près de l’immeuble Saada.Rabat.

Organisation Marocaine Des Droits Humains (OMDH)
8, rue Ouargha Résidence Volubilis, Appartement 1
Agdal Rabat, Maroc
Tel: (212)-37-77-00-60
Fax:(212)-37-77-46-15
E-mail: contact@omdh.org,contact_omdh@yahoo.fr
Site Web : www.omdh.org

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