04-04-10

LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME

louise-arbour

Mme Louise Arbour

LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME: 1948 - 2008

'Au cours de cette année, il faudra déployer des efforts sans précédent pour faire en sorte que partout dans le monde, des lois justes protègent les femmes et les hommes. En faisant progresser l’exercice universel des droits de l’homme, nous favoriserons la réalisation optimale du potentiel humain, une promesse qui est le fondement même de la Déclaration universelle.' (Mme Louise Arbour, Haut Commissaire aux droits de l’homme)


ECRIVEZ à Mme Arbour et dites-lui que nous vivons dans la misère parce que les autorités ne respectent pas la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Info: http://www.un.org/fr/events/humanrightsday/udhr60/

 

22-03-10

Les parents ont le droit de voir leur enfant.

Parce que l'homme est un organisme vivant, il est seul à pouvoir exercer les activités nécessaires au maintien de sa vie : manger, boire, digérer, apprendre, connaître, se situer dans son milieu et dans l'univers, donner à sa propre existence un sens. Personne ne peut penser à sa place.

Par contre, il a besoin sur le plan physique des éléments contenus dans la nature qui assurent sa vie comme organisme ; il a aussi besoin des autres sans qui il ne peut se réaliser ; il est un être fondamentalement culturel et solidaire.
Les parents ont le droit de voir leur enfant.


12-03-10

Patricia Poupard et son fils

PETITION JUSTICE POUR PATRICIA POUPARD ET SON FILS

 Monday, December 21, 2009 at 10:22pm

hond.kind

PÉDOPITCHOUN - Zandvoort/Coral 
DOSSIERS WHO'S WHO CONTACT Photo/video EuroActivism ID service Pétitions Sources Forum 

PETITION 

JUSTICE POUR PATRICIA POUPARD 
Présenté par la Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti, le 13 janvier 2009, à l'attention de 

•Président du Parlement Européen 
•Mr Sarkozy, Président de la République Française 
•Mme Dati, Garde des Sceaux. 
•Mme Bachelot-Narquin, Ministre de la Jeunesse, de la santé et des sports. 
Le fils de Patricia Poupard, né en 1993 à Bordeaux, n’avait que trois ans quand il a reproché des abus sexuels à son père. Bernard Bertossa, un juge suisse, a fait apparaître que l’enfant était une victime du réseau Zandvoort, qui porte le nom du port hollandais, où une victime a mené Marcel Vervloesem, directeur d'un ONG belge, a plus de 100.000 de photos de pornographie et tortures d’enfants. Le juge Bertossa a invité Patricia Poupard par commission rogatoire, à visionner le fichier à Genève, le 14 juillet 2000, sans expliquer le motif de ses soupçons. Elle a reconnu le fils d’une de ses amies. Son propre fils s’est reconnu sur la photo d'un enfant, qu’un adulte positionne pour exposer un anus dilaté. 

L’instruction du dossier Zandvoort obligeait à rouvrir le dossier Coral, car ils comportent tout deux la même photo d’un homme identifié comme étant un magistrat français, qui apparaît déculotté avec un enfant de 11 ans. Plus de 300 personnalités du monde politique, judiciaire, médical et journalistic avaient été mis en cause avec lui en 1982. Ceci explique les énormes moyens mis en œuvre pour piéger les parents de victimes, à commettre les erreurs qui permettront de les anéantir. Partout où le réseau passe, les enfants sont placés en institutions ou condamnés à vivre avec ceux a qui ils reprochent des abus, avant que ceux-ci n’aient à répondre des procédures pénales à leur encontre. 

En Suisse, un député, également haut fonctionnaire et directeur d’une ONG de la protection de l’enfance, qui avait invité le magistrat déculotté à un colloque en 1996, persuadait les mères de rester en Suisse. Il leur promettait un asile politique, que la Suisse n’avait jamais accordé à un ressortissant d’état de droit. Au même moment, le magistrat déculotté, avec les experts français de la protection de l’enfance, faisait voter des lois en France, pour envoyer ces mères en prison pour enlèvement parental, sans possibilité de grâce présidentielle. Une trentaine de mères françaises sont tombées dans le piège, mais également des belges et des espagnoles. 

La juge Danielle RINGOT a prononcé, le 20 mars 2003, le plus célèbre non-lieu de l’histoire française, en l’absence de 88.539 pièces, qui avaient été oubliées en Belgique et en Hollande. Elle a ainsi libéré tous les mis en cause, dont les 300 personnalités françaises, sur base d’un dixième du dossier. Elle a aussi ouvert la porte de la prison aux mères qui avaient été trompée par l’offre d’asile politique. Patricia Poupard, tombée dans le piège, a été arrêtée par Interpol en Suisse et incarcérée en France le 1er avril 2004, à Gradignan. Juges et psychiatres n'ont pas retenu les constats médicaux établissant les violences de son ex-mari sur elle, ou les analyses du laboratoire Brunnhof AG de Bern, qui prouvent que son fils était porteur d’une maladie vénérienne à 7 ans. Ils n'ont pas demandé au Juge Bertossa le motif de ses soupçons. Ils l’ont condamné, sous prétexte de "délires paranoïaques", le 27 août 2004, à 18 mois de prison dont 9 mois avec sursis. Elle est fichée dans un casier judiciaire qui la présente comme l’une des plus dangereuses criminelles de France. La Cour de cassation, alors présidée par un ami du magistrat déculotté, a mis 10 mois ½ pour rejeter son pourvoi, en dépit de la loi qui ne permettait pas qu’elle soit objet d’incarcération préventive plus de 4 mois. 

Patricia Poupard a enduré des traitements inhumains et dégradants en prison, mis en œuvre dans le cadre d’une technique de lavage de cerveau nommée "snapping", qui vise à transformer le sujet en légume, ou le mener à l’autodestruction. Neuf mois d’exactions n’y étant pas parvenu, elle a été colloquée en violation de toutes les lois françaises, lourdement droguée puis relâchée sans désintoxication. Elle a eu la force de se désintoxiquer seule, ce qui démontre une grande force de caractère. S'il est tellement utile de condamner les parents sur base de ce non-lieu prononcé en l’absence de 88.539 pièces au dossier, c'est que cela dégoûtent les victimes de demander justice lorsqu'ils arrivent à leur majorité. Cela pose ainsi la question de la motivation réelle du tribunal de Bordeaux, pour priver Patricia Poupard d’assistance judiciaire, alors qu’elle est réduite une allocation de survie pour personnes handicapée, (COTOREP). 

Si Patricia Poupard était une proie idéale, c’est que sa mère avait trouvé un moyen pour voir d’avantage son petit-fils. Elle n’a eu aucun remords à soutenir son beau-fils, alors qu’il avait songé à un abandon de paternité. Elle a assuré à sa fille des avocats qui ont omis de demander sa libération, alors que la loi française le permettait, dans les heures qui suivaient sa condamnation. Elle a été privée de liberté 10 mois ½, alors que 4 mois et 27 jours couvraient la totalité de la peine effective. Patricia Poupard a été escroquée de ses affaires personnelles et de sa bijouterie (soit l’héritage de son fils), sans que la justice ne lui accorde accès au dossier judiciaire. Mais Alain e bijoutier, qui vivait dans une camionnette avant leur rencontre, vit à présent des bénéfices d’une bijouterie. 

Non contant de l’étonnante inversion de fortune en sa faveur, il a obtenu, par son avocate, Alexandra Baudouin, membre du CRIC, Centre de Recherche d'Information et de Consultation sur les Droits de l'Enfant de Bordeaux, à la faire condamner à lui payer des dommages moraux, ironiquement pour avoir demandé la garde de son fils, selon l'article 10 de la convention des droits de l'enfant. Il trouve des Huissiers de Justice, qui prétendent pouvoir saisir son allocation de survie, que la loi française garantit insaisissable. 

Mère et fils ont été coupé de contact durant plus de trois ans, avec seules quelques minutes de téléphone de temps à autres, tous les 2 ou 6 mois. Ce 23 décembre 2008, pour la première fois, ils ont pu se voir deux heures. Le jeune a actuellement 15 ans. Il dit que son père voyage souvent en Indes, et l’envoie alors chez des copains ou chez des gens qu’il ne connaissait pas. Il vit dans un cocon de type sectaire. Il est traité comme un bébé, interdit de téléphoner à sa mère ou de lui donner son numéro de téléphone, comme s'il ne pouvait pas à son âge, se faire une opinion personnelle. 

La longue séparation avec sa mère a permis à la grand-mère de lui faire craindre "une tentative d’enlèvement", bien peu réaliste, puisqu'une personne handicapée aurait bien des difficultés à maîtriser un jeune de 1m80. Tout son entourage s’appuie de jugements en violation des lois internationales, pour le convaincre de la normalité d’une maladie vénérienne à l’âge de sept ans, ou lui répondre qu'ils ne sont pas concerné. Il lui est induit la crainte de parler à ses amis de sa situation, de manière à réduire le danger de débats contradictoires. 

Patricia Poupard n'a jamais enlevé son fils: ils ont tout deux été victimes d'un piège, par une offre malhonnête d'asile politique. Nous joignons nos voix pour la soutenir afin qu’il lui soit octroyé son droit fondamental à une assistance judiciaire afin d'obtenir : 

•Son droit à l'égalité des armes pour sa défence lors des procédures judiciaires ; 
•La garde totale de son fils et en l’attente, des contacts réguliers entre eux ; 
•Sa réhabilitation et la reconnaissance des victimes de Zandvoort ; 
•L’instruction de l’affaire Zandvoort sur base d’un dossier complet. 
•Pour que le Conseil de la Magistrature demande aux magistrats en charge du dossier de répondre de la raison pour laquelle ils n’ont jamais prétendu considérer la maladie vénérienne d’un enfant de 7 ans. 
Pour signer, cliquer sur: 

Je persiste et signe 

http://www.pedopitchoun.droitfondamental.eu/001-3-petition-EN.htm 
http://www.pedopitchoun.droitfondamental.eu/001-chronologie.htm 
http://pedopitchoun2.blogspace.fr/ 


Participer à la réouverture du dossier par demande reconventionnelle pour faits nouveaux (les 88.539 pièces absentes du dossier), un don est le très bienvenu sur le compte de la Fondation Privée Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti, avec la Mention "Zandvoort France": IBAN.: BE76 - 088-2313841-95 - BIC.: GKCCBEBB. 

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Editeur responsable: Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti - 10 Rue Faider - 1060 Bruxelles - Belgique - Droit de réponse: postmaster@droitfondamental.eu 

http://www.facebook.com/notes/patricia-poupard/petition-justice-pour-patricia-poupard-et-son-fils/215448559559

 

24-02-10

Déclaration universelle des droits de l'homme


www.un.org
Le 10 décembre 1948, les 58 Etats Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot (résolution 217 A (III)). ...

23-12-09

Prisons belges - prisonniers malades: lettre aux parlementaires


TraliesimagesBruxelles, 22.12.2009

Madame, Monsieur le Député

Madame, Monsieur,

Nous vous demandons solennellement d’intervenir auprès du Ministre de la Justice afin de demander l’hospitalisation d'extrême urgence de Monsieur Marcel Vervloesem, qui demandée par le médecin de la prison de Turnhout pour son état de pré-coma insulinique avec des chiffres de glycémie qui ne sont plus mesurables et une réévaluation de son traitement, doit se faire impérativement en milieu hospitalier, par un passage en RÉANIMATION.

Le gouvernement belge, le Ministre de la justice, l’administration pénitentiaire, les députés belges et européens sont informés régulièrement par diverses associations, dont la notre, du traitement indigne et inhumain assimilable à la torture auquel est soumis ce prisonnier d’exception. Tous sont avisés depuis le 5 septembre 2008, du refus systématique d'octroyer des soins de santé à Marcel Vervloesem, assurant de le maintenir en permanence en danger de mort. Marcel Vervloesem a perdu 8 kilos en trois semaines, ce qui est le signe d'une quatrième métastase de son cancer, qui a été laissé sans soin, en dépit de la demande du médecin de la prison d'un protocole de soin le 10 septembre 2008. Il a actuellement du mal à tenir debout. Il a souffre de nausées, vomissements, vertiges permanents et il devient aveugle : ce sont les signes du pré-coma.

En 2005 déjà, lors d'une incarcération illégale (soumise au jugement de la Cour Européenne des Droits de l'Homme), une fonctionnaire de Ministère de la Justice avait répondu à la demande de s'il était normal de réveiller un patient cardiaque tout les quarts d'heure:
"Mais non, on ne va pas le réveiller tous les quarts d'heure: on va juste voir s'il n'est pas mort". Depuis, le Ministre de la Justice, par l'intermédiaire de ses services, reproche officiellement à Marcel Vervloesem ses contacts avec les ONG de la protection des droits de l'homme, pour leurs publications via leurs médias Internet. Les fonctionnaires ne répondent plus, ni au courrier, ni par téléphone, qu'en répétant systématiquement les mêmes phrases.

La semaine passée, Jan Boeykens, le Président de l'ONG Werkgroep Morkhoven, a contacté par mail et téléphone la direction générale des institutions pénitentiaires et le cabinet du Ministre de la Justice pour rappeler l’urgence de l'hospitalisation. Il a encore appelé ce 21 décembre 2009, mais avant midi, tout le monde étaient "en réunion". Il a parlé à Luc Stas, un conseiller néerlandophone du ministre de la Justice Stefaan De Clerck, qui a déclaré, qu'il "ne répondait aux questions concernant les détenus par téléphone" et il lui a raccroché au nez. Il a parlé à Lieselot Bleyenberg, porte-parole adjointe du Ministre, qui a répondu qu’elle contacterait le service médical. Il a parlé à une collaboratrice de la direction générale des institutions pénitentiaires à Bruxelles, Vanessa Bury, qui est supposée suivre le dossier, mais qui était encore "en réunion".

Un autre fonctionnaire a répondu de contacter le médecin ou le directeur de la prison. Or, l'attaché de direction de la prison de Turnhout, Eric Geudens, a répondu à Maître Raf Jespers, l'avocat de Marcel Vervloesem, qu'il n'y avait 'aucun problème'. En octobre 2008, ce même Geudens avait répondu au téléphone "que l'état de santé de Marcel Vervloesem ne justifiait pas d'hospitalisation". Le lendemain, il n'avait plus que 24 battements de cœur par minute et était emmené en ambulance médicalisée à l'hôpital de Turnhout, où les médecins ont passé 13 heures à le réanimer.

Il apparaît clairement que le Ministère veut prévenir les bêtises de ses fonctionnaires, telles que d'expliquer aux ONG que les gardiens de prisons doivent contrôler tous les quarts d'heure si les prisonniers malades ne sont pas morts. Depuis, les fonctionnaires reportent systématiquement la faute sur l'avocat (sous-entendant que celui de Marcel Vervloesem est un bon à rien), sur le directeur et le médecin de la prison. Or, un article paru le journal "Het Nieuwsblad" publié le 10 2008, démontre que ce sont les services du ministère de la justice de Bruxelles qui s'étaient opposés à une hospitalisation de Marcel Vervloesem, pourtant ordonnée par le médecin de la prison de Turnhout.
Cette interdiction d'hospitalisation avait obligé à renvoyer l'ambulance appelée par le médecin.

En Mars 2009, le Ministre de la Justice a proposé à Mr Vervloesem une pilule pour provoquer un arrêt cardiaque.

Le 26 juin 2009, juge du tribunal de la peine a dit dans son arrêt que 'SEUL LE MINISTRE PEUT DECIDER D'UNE LIBERTE CONDITIONNELLE POUR DES RAISONS MEDICALES', ce qui a été confirmé par la Cour de Cassation.

Le 13 juillet 2009, dans sa lettre à Paul Van Buitenen, Membre du Parlement Européen, le Ministre de la justice a assuré qu’il ne lui était pas permis d’intervenir, en vertu de la loi du 17 mai 2006 concernant (…) l’attribution d’un contrôle électronique est de la compétence exclusive du tribunal d’application des peines.

Le 4 septembre 2009, en réponse à la question parlementaire n° 4-3231, le Ministre de la Justice a assuré que le titre onze de cette loi votée, qui attribue à ce tribunal de juger des libérations conditionnelles pour raison de santé ne serait pas applicable en raison de "l’état de la surpopulation dans les prisons", mais que cela "ne cause aucun préjudice aux détenus".

Notre association a envoyé une lettre recommandée à Mr Stefaan De Clerck pour l’informer personnellement des pathologies très lourdes de Marcel Vervloesem et de la nécessité de lui faire bénéficier d’une liberté conditionnelle pour raison de santé. Nous n’avons obtenu aucune réponse jusqu’à ce jour.

La responsabilité du gouvernement belge, parfaitement au courant de la situation, est donc pleine en tout état de cause :

1°) non-assistance à personne en danger de mort à de nombreuses reprises.
2°) blocage de l'application de la loi sur la libération conditionnelle pour raison de santé et sur le droit des détenus à des soins de santé de qualité identique à celles accessibles aux personnes du monde libre.

Nous insistons auprès de vous, tant l’heure est grave pour nos démocraties, quand homme se meurt, sans qu’aucune des instances avisées ne veuillent intervenir pour lui épargner des souffrances aigües. Chaque jour compte dans la situation de santé de Marcel Vervloesem et il s’achemine de façon certaine vers la mort à brève échéance.

Respectueusement,


Martine Mangione

Présidente de l’association Marcel Vervloesem-Tevirepedo
Tevirpedo@droitfondamental.eu

http://tevirepedo.droitfondamental.eu/

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Van Tevirepedo Tevirepedo@droitfondamental.eu
Aan meyrem almacidekamer, gerolf annemansdekamer, marie.arena lachambre, josy.arens lachambre, yolande.avontroodt dekamer, daniel.bacquelaine lachambre,xavier.baeselen lachambre, ronny.balcaen lachambre, sonja.becq dekamer, francois.bellot lachambre, philippe.blanchart lachambre, hendrik.bogaert dekamer, hans.bonte dekamer,juliette.boulet lachambre, christian.brotcorne lachambre, koen.bultinck dekamer,colette.burgeon lachambre, ingrid.claes dekamer, david.clarinval lachambre, guy.coeme lachambre, patrick.cocriamon lachambre, alexandra.colen dekamer, francoise.colinia lachambre, philippe.collard lachambre, jean.cornil lachambre, valerie.deom lachambre,guy.dhaeseleer dekamer, hendrik.daems dekamer, georges.dallemagne lachambre,maggie.deblock dekamer, rita.debont dekamer, valerie.debue lachambre, mathias.declercq dekamer, herman.decroo dekamer, francois.dedonnea lachambre, patrick.degroote dekamer, martine.demaght dekamer, filip.deman dekamer, corinne.depermentier lachambre, jenne.depotter dekamer, els.de.rammelaere dekamer, mia.deschamphelaere dekamer, wouter.de.vriendt dekamer, jeanmarie.dedecker dekamer, roland.defreyne dekamer, katia.dellafaille dekamer, roel.deseyn dekamer, olivier.destrebecq lachambre,maya.detiege dekamer, patrick.dewael dekamer, leen.dierick dekamer, camille.dieu lachambre, michel.doomst dekamer, dalila.douifi dekamer, daniel.ducarme lachambre,denis.ducarme lachambre, andre.flahaut lachambre, jean-jacques.flahaux lachambre,catherine.fonck lachambre, andre.frederic lachambre, jacqueline.galant lachambre,david.geerts dekamer, zoe.genot lachambre, joseph.george lachambre, muriel.gerkens lachambre, thierry.giet lachambre, georges.gilkinet lachambre, luc.goutry dekamer,hagen.goyvaerts dekamer, luc.gustin lachambre, olivier.hamal lachambre, kattrin.jadin lachambre, eric.jadot lachambre, jan.jambon dekamer, gerald.kindermans dekamer,meryame.kitir dekamer, bart.laeremans dekamer, sabien.lahaye-battheu dekamer, fouad.lahssaini lachambre, karine.lalieux lachambre, marie.claire.lambert lachambre, renaat.landuyt dekamer, david.lavaux lachambre, carine.lecomte lachambre, josee.lejeune lachambre, eric.libert lachambre, peter.logghe dekamer, peter.luykx dekamer, olivier.maingain lachambre, mariechristine.marghem lachambre, alain.mathot lachambre, yvan.mayeur lachambre, guy.milcamps lachambre, patrick.moriau lachambre, jan.mortelmans dekamer, linda.musin lachambre, nathalie.muylle dekamer,clotilde.nyssens lachambre, jacques.otlet lachambre, katrien.partyka dekamer,barbara.pas dekamer, jan.peeters dekamer, andre.perpete lachambre, cathy.plasman dekamer, annick.ponthier dekamer,magda.raemaekers dekamer, willem-frederik.schiltz dekamer, bert.schoofs dekamer, marie-martine.schyns lachambre, luc.sevenhans dekamer, sarah.smeyers dekamer, therese.snoyetdoppuers lachambre, bart.somers dekamer, ine.somers dekamer, sofie.staelraeve dekamer, bruno.stevenheydens dekamer, isabelle.tasiaux lachambre, raf.terwingen dekamer, eric.thiebaut lachambre, bruno.tobback dekamer,bruno.tuybens dekamer, ilse.uyttersprot dekamer, bruno.valkeniers dekamer, Luk.Van.Biesen dekamer, christine.vanbroeckhoven dekamer, ludo.vancampenhout dekamer, carina.vancauter dekamer, lieve.vandaele dekamer, robert.vandevelde dekamer, jef.vandenbergh dekamer, francis.v.d.eynde dekamer, liesbeth.vanderauwera dekamer, dirk.vandermaelen dekamer, tinne.vanderstraeten dekamer, bruno.vangrootenbrulle lachambre, stefaan.van.hecke dekamer, flor.vannoppen dekamer, ludwig.vandenhove dekamer, paul.vanhie dekamer, hilde.vautmans dekamer, stefaan.vercamer dekamer, mark.verhaegen dekamer, s.verherstraeten dekamer, geert.versnick dekamer, dirk.vijnck dekamer, kristof.waterschoot dekamer, ben.weyts dekamer, brigitte.wiaux lachambre, hilal.yalcin dekamer
cc: antwerp progresslaw.net, Jan Boeykens werkgroepmorkhoven, oip oipbelgique
Datum: 22 december 2009
Onderwerp: Marcel Vervloesem en pré coma a besoin d'une hospitalisation immédiate


kaartvzw Werkgroep Morkhoven - le réseau pédocriminel de Zandvoort:

Werkgroep Morkhoven - Wordpress
vidéos: le réseau pédocriminel de Zandvoort
vidéos: Zandvoort etc. (1)
vidéos: Zandvoort etc. (2)
Werkgroep Morkhoven - Skynet
http://droitfondamental.eu/

07-12-09

Droits de l'homme belges: activist gardé en otage


ziekenbed.ketensParis, 4.12.2009

Werkgroep Morkhoven

Cher Mr le Président,

Je vous remercie de ces informations.

La demande de notre association du 14/10/2009 à votre Ministre de la Justice de lui faire parvenir le double du dossier médical de Marcel Vervloesem et ce en ma qualité de personne de confiance désignée par lui, n'a donné lieu à aucun envoi.

Il semblerait que son dossier ait été envoyé à son avocat à cette même date.

Au vu des informations ci-dessous il apparait que Marcel Vervloesem ne reçoit aucun soin pour son cancer ainsi que pour son insuffisance rénale, aucune surveillance spécifique pour sa pathologie cardiaque et que le service médical de la prison ne s'occupe manifestement que de surveiller et traiter son diabète et de le vacciner contre la grippe.

Je souhaiterais donc que Maitre Jespers me fasse parvenir les compte-rendus chirurgicaux de Marcel que je traduirais afin de voir ce qui lui a été fait, évaluer les risques et évolutions à venir et la surveillance dont il devrait bénéficier. Merci donc de me donner sescoordonnées afin que je lui écrive.

Sincèrement

Martine Mangione
Présidente de Tevirepedo


La situation de Marcel Vervloesem depuis son transfert de la prison de Brugge vers la prison de Turnhout (30 juin 2009 au  24 novembre 2009)

Situation médicale:

21 vistes chez le médecin:
1 juillet 2009 - 10  juillet  2009 - 24  juillet  2009 - 30  juillet  2009 - 8  juillet 2009 - 18  juillet  2009 - 27  juillet  2009 - 11 août 2009 - 15 août 2009 - 17 août 2009 - 21 août 2009 - 21 août 2009 - 1 septembre 2009 - 5 septembre  2009 - 11 septembre 2009 - 4 octobre 2009 - 6 octobre 2009 - 8 octobre 2009 - 24 octobre 2009 - 11 novembre 2009 - 18 novembre 2009

6 examens médicaux:
13 août 2009: Analyses sanguines
13 août 2009: Analyses urinaires
20 août 2009: Consultation oculaire par le Dr.Van O. de Turnhout
26 août 2009: Examen diabétique par le spécialistz Dr. A AZ Sint-Jozef, Turnhout
31 août 2009: Analyses urinaires 
24 octobre 2009: Analyses urinaires 

2 injections(vaccins):
6 octobre 2009: grippe
11 novembre 2009: grippe Mexicaine

Soins des pieds du au diabète:
19 août 2009

Soins a cause diabète et controle cardiaque:
615 visites

2 requête de Brugge pour la restitution des résultats d'examens (cardiaques + ...):
11 septembeer 2009
8 octobre 2009

3 demandes d'obtention des dossiers médicaux de Marcel par son avocat:
3 septembre 2009 - L'hôpital  AZ Sint-Jan de Brugge a fait parvenir le dossier 
9 september 2009 - L'hôpital  Sint-Elisabeth a fait parvenir le dossier 
14 octobre 2009 - Dr. F. Van Mol, directeur-general du Service de Santé pénitentiaire du Ministère de la Justice à envoyé le dossier chirurgical de Marcel à son avocat.


18-11-09

Dr. Giorgio Gagliardi: Lettre au Ministre de la Justice belge


tralies.verdi

Dr. Giorgio Gagliardi
Medico Psicoterapeuta
Docente di Psicoterapia Ipnotica AMISI-Milano
Consulente di diverse Associazioni Pro-Vittime
Tel. +39 347 4712328 - +39 0321 658762
Italie

Concerne : Marcel Vervloesem

Monsieur le Ministre,

C'est une véritable honte d'assister à la démolition programmée de l'homme qui a mis au jour les tristes plaies de la société, tels que les réseaux de production de pédopornographie, et qui pour récompense, a été incarcéré trois fois, dans le cadre de procédure manifestement manipulées de tribunaux, les journaux où autre presse, le poussant l'auto destructions, comme la grève de la faim et de la soif et maintenant, au suicide. Marcel même a été persuadé par autrui, de subir une euthanasie, d'abord par les traitements infligés en prisons, et maintenant, se rajoutent les menaces de cachot à cause des diverses publications par son association. Marcel n'est certes pas comparable à un prisonnier ordinaire, mais à un prisonnier qui semble devoir être détruit par tous les moyens.

Aucune des autorités que nous avons contactées et que nous contactons encore, n'ont répondu, sauf pour préciser la bureaucratie nécessaire à lui rendre visite en prison. Aucune des organisations religieuses ou internationales n'ont répondu à nos appels, sauf une fois, pour nous déférer à une organisation subsidiée par l'état belge qui n'a pas daigné répondre.
Le cas alarmant de Marcel n'a même pas été présenté à l'Observateur du Conseil de l'Europe, qui est venu en Belgique pour constater de la situation dans les prisons. Les sources belges font état du nombre alarmant de suicides, et qui croît à la prison de Bruges, comme s'il ne s'agissait pas d'un symptôme indicateur, déjà dénoncé les observateurs de l'ONU ?

J'ai suivi les vicissitudes médicales de Marcel et j'ai remarqué que certaines interventions et conséquences, comme la gangrène survenue à l'endroit où a été inséré le cathéter pour la coronarographie, étaient prévisibles, et qu'elles auraient pu être prévenues par un traitement correct.

Les services de la défense des victimes attachés à ces affaires doivent intervenir car la situation est anomale : les changements de cellule, les ambulances qui ne l'amènent pas dans un hôpital, mais dans autre prison, avec une centre médical ! Ensuite les médicaments essentiels qui ne sont pas toujours fournis.

C'est vraiment déplorable et je ne comprends pas comment aucune enquête n'a encore été ouverte sur ces modalités d'assistance aux prisonniers aussi malades que Marcel, qui sont menottés même sur un brancard ou attaché à divers opérateurs médicaux. Puis cela continues avec un changement de cellule, pour le mettre dans une cellule avec des excréments humains. Et si un prisonnier pourrait fuir malgré son état, pourquoi ne pas lui attribuer un bracelet électronique, plus sûr et moins douloureux que les menottes ?

Les documents disparus de son dossier et les vérités cachées par l'ex ministre de justice lors d'une récente interpellation parlementaire me reviennent toujours à la mémoire. Certes, on rajoute aux traitements imposés à Marcel, celui des enfants du réseau de Zandvoort qui demandent justice, que personnes n'écoute, qui n'ont plus voix et capitulent, pendant que par contre, il n'y a d'intérêt que pour décider Marcel à capituler, de manière à enlever une épine dans le flanc de quelques autorités et amis de l'hôpital d'Anvers, où le réseau Zandvoort est apparu la première foi. La loi, que même le prêtre de la prison de Bruges a demandé pour Marcel par humanité pour des questions majeurs et un directeur qui aurait répondu en haussant les épaules !

Un beau coup d'éponge et ensuite, le silence et la poussière du temps, qui cependant ne couvriront jamais bien, ni Marcel, ni les enfants victimes des réseaux pédocriminels mis en lumière et dénoncés par Marcel.

Le tribunal de Strasbourg peut toujours exposer la honte sur les accusations retenues contre Marcel, mais rien ne parviendra à résoudre, comme ce directeur en haussant les épaules, le fait que maintenant, tous voyagent sur Internet : les gens modestes ne sont plus illettrés, ni stupides, ni déficients, et peuvent sur Internet, lire les lignes et tirer leurs conclusions.

Distinctement

Giorgio Gagliardi
1612009
22033 Asso (Italie)


Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.

Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée...

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission.
Les hospitalisations d’urgence à Bruges et Turnhout ont eu lieu pendant l’année d’emprisonnement de Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout et la prison de Bruges.


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