25-09-11

OKAY between Washington, Tel Aviv and the United Nations

The actually problems of the Palestinians are the result of an OKAY between Washington, Tel Aviv and the United Nations:
1) On November 15, 2010, U.S. President Barack Obama praised Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu for urging his cabinet to accept a U.S. proposal to extend a freeze on West Bank settlement building for 90 days. Under the plan, Washington would block UN resolutions critical of Israel, and supply Israel with fighter jets worth $3 billion. The US government also promisedIsrael that after the 90-day moratorium, they would not seek an extension, and settlement construction in the West Bank and East Jerusalem (all of which is illegal under international law) could continue unabated.
2) In February 2011, more than 100 nations voted for a U.N. resolution that would have condemned illegal Israeli settlements and halted any new construction. The United States vetoed it.
3) On February 19, 2011, Israel said it was deeply grateful to the United States after it vetoed a United Nations resolution put forward by the Palestinian leadership condemning Israeli settlement activity.

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About the photo: A child holds a UN/Palestine cup outside a souvenir shop in Gaza City. -- During the past months the Palestinians were preparing to submit a formal request to become the 194 country in the United Nations, with banners and flags lining the streets. But they didn't know that there is a 'golden deal' between the US., Israel and the United Nations...

27-03-11

La révolution libyenne et le bombardement de Gaza

Si les gens sont en colère parce que la bande de Gaza est bombardé, ils peuvent demander l’assistance de l’OTAN, qui a bombardé notre pays et a lancé une guerre civile ;)

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Vengeance américaine

En 1986, les États-Unis ont lancé des frappes aériennes sur la Libye.   Au moins 100 personnes sont mortes après les avions américains ont bombardé des cibles dans la capitale libyenne, Tripoli, et de la région Benghazi.
http://news.bbc.co.uk/onthisday/hi/dates/stories/april/15...

24-06-10

Boycott Israel: Nos actions continueront!


NOS ACTIONS CONTINUERONT
Sans prendre en compte les actions militaires par Israël, les Etats-Unis (avec l'approbation tacite de l'Europe et l'ONU) contre l'Iran, nos actions (le boycott total d'Israël, le blocage des navires israéliens dans les ports et de nombreuses autres initiatives) doivent se poursuivre.
Ne nous laissons pas distraire par les nouvelles de la guerre et la désinformation qu'ils utiliseront pour nous bombarder!

Jan Boeykens

vigicitoyen.canalblog.com
Selon le site Debka proche des milieux des renseignements militaires israéliens, l'Iran concentre ses forces autour de la mer Caspienne, au nord-ouest du pays, en vue d'une éventuelle attaque américano-israélienne et a même déclaré l'état de guerre dans la région.

22-06-10

Israel attaque des journalistes


PNN, Béthléem - Le Palestinian Center for Development and Media Freedoms (MADA) a rapporté lundi l'attaque de six journalistes palestiniens par des troupes israéliennes ce week-end à Beit Jala, à côté de Béthléem.

ImageLes six journalistes ont été identifiés : le cameraman de Pal Media Yousef Shaheen, le photographe d'ABA Najeh Hashlamoun, le photographe de European Agency (EPA) Abdel-Hafiz Hashlamoun, le photographe de APA, Ma'moun Wazwaz, le photographe d'Associated Press (AP) Nasser Al-Shuokhi et le photographe AFP Moussa Al-Shaer.

Les troupes les ont attaqués alors qu'ils étaient en train de couvrir la protestion contre le mur, à Beit Jala, dimanche après-midi. Shaheen a expliqué qu'il se tenait debout avec un groupe de journalistes pour couvrir la manifestation hebdomadaire de Beit Jala lorsqu'un groupe de soldats israéliens s'approcha, les insulta puis les frappa aux jambes avec des matraques.

Al-Shuokhi ajoute : "Les soldats israéliens ont utilisé une nouvelle méthode pour nous attaquer aujourd'hui, qui consiste à essayer de nous empêcher de filmer en nous frappant avec des matraques."

"Les journalistes étaient directement visés, les soldats ont quitté les manifestants et ont commencé à nous insulter avant de nous frapper brutalement avec des matraques, causant des douleurs physiques à la plupart des journalistes qui étaient présents", a commenté Abdel-Hafiz Hashlamoun.

La MADA a condamné l'attaque de journalistes palestiniens et a demandé à la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement israélien pour stopper ces attaques.

Ecrit par PNN - Traduit de l'anglais par L. Moulard
21/06/2010

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17-06-10

Ameer Makhoul, prisonnier politique en Israel


Mon arrestation fait partie des tentatives de briser le mouvement national de l’intérieur

Par Ameer Makhoul 
Dimanche 13 juin 2010

C’est aujourd’hui qu’a comparu le responsable politique et associatif palestinien, Ameer Makhoul, directeur général de Ittijah (Haïfa) et président de la commission des libertés issu du Haut comité de suivi des masses arabes (intérieur Palestine occupée en 48) devant la cour coloniale de Haïfa pour une audience préliminaire. Il a été accusé par les services du shabak sioniste d’avoir livré des informations « vitales » au Hezbollah, le mouvement de la résistance au Liban. 

Ameer Makhoul a été enlevé à son domicile le 6 mai dernier par la police sioniste accompagnée du Shabak, en plein milieu de la nuit, dans une opération de terreur. Deux semaines auparavant, l’écrivain et médecin Omar Saïd avait été arrêté alors qu’il se rendait en Jordanie par les mêmes services qui ont mis les deux maisons (celle de Ameer Makhoul à Haïfa et celle de Omar Saïd, à Kfar Kanna) à sac. Omar Saïd avait été arrêté pour les mêmes motifs.

Suite à son enlèvement, pendant 23 jours, Ameer Makhoul a été torturé par le Shabak et isolé du monde. Il n’a pu voir ni ses avocats, ni sa famille. Au cours de cette audience du 13 juin, il s’est plaint à la presse des maux qu’il ressent encore, en conséquence de la torture subie, mais a affirmé que son moral était très élevé. Il a déclaré que son arrestation fait partie des tentatives du pouvoir sioniste de briser le mouvement national palestinien de l’intérieur. 

C’est la même épreuve qu’a subie et subit Sheikh Raed Salah, de ce que subitHanine Zo’bi et tous les responsables et dirigeants nationaux palestiniens de l’intérieur qui osent protester contre l’occupation, la colonisation et le racisme et qui soutiennent la lutte palestinienne et la résistance.

Devant les personnalités, dirigeants et journalistes présents, Ameer Makhoul a déclaré : «Ce qui se passe, ici, ce n’est pas pour des raisons sécuritaires, c’est la condamnation de toute parole arabe que le shabak considère comme une 'matière sécuritaire' et donc une violation politique". Il a ajouté : "Si tu dis quelque chose, cela est pris pour de l’espionnage, si tu fais quelque chose, c’est une attaque à l’explosif. C'est un piège préparé par un Etat avec tous ses appareils, nous nous y opposerons, nous le combattrons et nous le refuserons."

"Je propose aux masses de notre peuple de refuser et de ne pas se soumettre à ces pressions politiques et avant de finir sa phrase, la police sioniste l’a poussé hors du tribunal, ne lui laissant pas le temps de s’exprimer, ni d’accorder des interviews à la presse arabe qui assistait à l’audience.

Source : Nasr-moqawama

Traduction : Nasr

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13975&type=temoignage&lesujet=Résistances


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17-05-10

Israël interdit à Noam Chomsky d'entrer en Cisjordanie


NoamChomsky

17.5.2010

L'intellectuel juif américain Noam Chomsky a déclaré dimanche avoir été empêché par les autorités israéliennes de se rendre en Cisjordanie, où il doit intervenir devant une université palestinienne.

Noam Chomsky a expliqué à la chaîne de télévision 10 (privée) avoir été empêché d'entrer en Cisjordanie, où il a été invité à donner une conférence lundi à l'université Bir Zeit, près de Ramallah, en venant de Jordanie, au point de passage contrôlé par les Israéliens.

"J'y suis allé avec ma fille et deux vieux amis. Nous nous sommes rendus normalement à la frontière où nous avons tous été interrogés. Ils s'intéressaient particulièrement à moi", a raconté le professeur de linguistique de l'Institut de technologie du Massachusetts (nord-est).

Les gardes-frontières, qui "répercutaient des questions du ministère (israélien) de l'Intérieur", étaient "très polis", a-t-il dit, ajoutant toutefois s'être vu refuser le droit de franchir le poste.

"Le gouvernement n'aime pas le genre de choses que je dis et ils n'ont pas aimé le fait que je ne parle qu'à Bir Zeit et pas aussi devant une université israélienne", a-t-il dit. "Je leur ai demandé s'ils connaissaient un seul gouvernement au monde qui aime les choses que je dis", a-t-il ajouté.

Une porte-parole du ministère de l'Intérieur a déclaré que Noam Chomsky se trouvait toujours à la frontière et pourrait peut-être être autorisé à se rendre en Cisjordanie.

"Nous vérifions la situation avec les responsables des services de sécurité", a déclaré Sabin Hadad à l'AFP. La décision de ne pas laisser le linguiste rentrer immédiatement en Cisjordanie semble relever d'une "sorte de malentendu", a-t-elle dit, ajoutant qu'il ne figurait sur "aucune liste" noire.

Le député palestinien Moustafa Barghouti, à l'origine de la venue du linguiste, a dénoncé un acte illustrant "la nature du gouvernement israélien, qui s'oppose à la liberté d'expression".

Noam Chomsky, 81 ans, est un critique virulent de la politique étrangère américaine. Il a souvent dénoncé l'occupation israélienne des territoires palestiniens.

gr/ev/gk

AFP 162006 MAI 10

http://www.ism-france.org/news/article.php?id=13832&type=communique


11-05-10

Manifestation pour la libération de Omar Saïd et Ameer Makhoul

Résistance

Haïfa: manifestation pour la libération
de Omar Saïd et Ameer Makhoul
Rim al-Khatib

Lundi 10 mai 2010

Ce n'est que plusieurs jours après l'arrestation de Ameer Makhoul et trois semaines après la détention de Omar saïd, en Palestine occupée, que les services de renseignements sionistes ont publiquement annoncé les soi-disant raisons de ces arrestations: Omar Saïd et Ameer Makhoul sont accusés de "porter atteinte à la sécurité de l'Etat en ayant des liaisons avec des agents du Hezbollah"

Depuis la guerre de juillet 2006, de manière intense, et après la libération du sud-Liban en mai 2000 par le Hezbollah, c'est le prétexte avancé par les autorités sionistes pour arrêter la direction politique, associative, sociale ou des militants, des Palestiniens de 48. Depuis plusieurs années, des dizaines de Palestiniens de 48, se trouvant surtout en Galilée, ont déjà été arrêtés et emprisonnés plusieurs années, et certains le sont encore, sous ce prétexte fallacieux : la liaison avec le Hezbullah. C'est le prétexte tout trouvé par les services de renseignements israéliens pour empêcher toute liaison entre les Palestiniens de l'intérieur et le monde arabe, notamment les peuples de la région.

Les sionistes sont aux abois: depuis l'intifada al-Aqsa, les Palestiniens de l'intérieur s'organisent et affirment de plus en plus fort qu'ils refusent l'occupation, la colonisation et le racisme sionistes. Ils s'organisent et organisent le soutien à l'intifada, avec l'exemple de Sheikh Raed Salah, qui avait été arrêté et détenu en 2004 pour son soutien à la population de Cisjordanie et de Gaza. Ils s'organisent et organisent la liaison avec les peuples arabes, et notamment le Liban, les druzes de Syrie et les Palestiniens des camps en Syrie, ce qui a valu au dr. azmi Bishara son exil forcé; ils s'organisent et organisent la solidarité avec la bande de gaza assiégée par la communauté internationale hypocrite et criminelle: des dizaines de Palestiniens de l'intérieur sont arrêtés et certains, toujours détenus.

Ils poursuivent la liaison avec les peuples arabes, grâce à des rencontres inter-arabes d'organisations et affirment que leur coeur bat au rythme de la résistance des peuples arabes contre l'Etat sioniste.

Pour les sionistes, l'Etat, les médias et les appareils  de tous bords, les Palestiniens de 48 doivent être mis au pas, s'ils veulent vivre "en Israël" : or, ce n'est pas en Israël qu'ils vivent précisément, mais en Palestine occupée.

Les sionistes veulent que les Palestiniens de 48 rompent leurs liens historiques, culturels et civilisationnels avec les peuples arabes ou qu'ils entretiennent ces liens par le biais ou au service des sionistes. Mais les Palestiniens ont refusé.

C'est la raison principale de l'arrestation des dirigeants politiques et associatifs des Palestiniens de 48.
Contre cette répression qui s'accentue depuis des mois, contre le muselage de leur expression et pour exiger la libération immédiate de Omar Saïd et Ameer Makhoul, des centaines de Palestiniens ont manifesté ce lundi à Haïfa.
 
Soutenons le juste combat des Palestiniens de 48 et soutenons leurs revendications :
Non à la colonisation judaïsation de la Galilée et du Naqab  !
Non à la destruction des quartiers arabes dans les villes côtières !
Non au racisme et à l'apartheid !
Non à l'installation des colonies sionistes dans les régions arabes, notamment dans le Triangle !
Libération de tous les prisonniers palestiniens !
Liberté d'expression et d'organisation !
Non au terrorisme d'Etat des appareils sionistes!

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Rim_al-Khatib.100510.htm